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Combats de femmes, sexualité libérée, histoire et littérature : défis et enjeux

En bref :

En quelques points d’intérêt :

Résumé  : féminisme, littérature érotique et libertinage : une exploration des combats féminins

Pour inaugurer l’Espace « Confidences des Auteurs », Anarelle explore les défis et enjeux d’une sexualité féminine libérée, en prenant pour focale sa longue nouvelle « La Surprise de Lady Winter » située à l’époque historique des premières marches de femmes revendiquant le droit de participer à la vie politique.

Au fil de ce texte, elle trace le portrait d’un féminin qui ose bousculer les codes sociétaux et littéraires.

Notre auteure, libertaire et libertine, ausculte, également, les multiples préjugés et jugements persistants en partageant ses réflexions personnelles sur les obstacles qu’une femme affronte, encore de nos jours, lorsqu’elle souhaite s’adonner à des plaisirs troublants, éloignés des injonctions morales communes.

Ce billet s’inscrit dans le cadre éditorial d’un mois de mars 2025 dédié à un féminin aspirant à s’émanciper, à trouver équité, sans pour autant entrer en conflit avec l’autre moitié de l’humanité et au masculin désireux de comprendre, d’accompagner cette évolution.

couverture album musique

Il fait suite à et complète : « Photographies de « Papacratie » : clichés sexistes et instantanés « phallocentrés », ou les tribulations d’Anarelle au pays des « Machos », paru le 4 mars 2025.

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couverture la surprise de lady winter

Le silence sur le plaisir : une liberté oubliée dans les premières luttes féministes

Pour peu qu’on s’attarde sur l’érotisme au féminin, on ne saurait occulter les prémices de l’émancipation sociale de notre genre biologique.

Il convient, donc, de remettre, dans cette perspective des premières revendications, ce droit de jouir avec qui et comme on l’entend, à l’instar de nos homologues masculins. Une latitude fondamentale déniée à notre sexe.

C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de placer l’intrigue de « La Surprise de Lady Winter » à l’aube du militantisme féministe, lequel fut l’apanage de la bourgeoisie et de la haute société.

Au fil de mes investigations historiques, un constat frappant s’est imposé : à ma connaissance, nulle activiste défendant la cause des femmes, au début du XX -ème siècle, n’évoqua l’indépendance sexuelle, probablement en raison de tabous aussi bien sociétaux que religieux prééminents.

Ce ne fut que dans les années 1960 que celle-ci devint un enjeu central : droits à la libre disposition de notre corps, à l’avortement, dénonciation des normes patriarcales réduisant notre genre à un unique rôle reproductif ou utilitaire.

J’ai donc pris plaisir à concevoir une héroïne, purement fictive, pour en quelque sorte pallier cette absence « historique », de ce qui me semble être un acquis primordial, et qui, s’il ne faisait pas partie de revendications scandées en place publique, devait tout de même s’agiter dans certaines cervelles.

Courte note à votre intention : si vous avez accès à des sources, mentionnant cette revendication particulière à l’époque des suffragettes entre les années 1880 et 1920, que ce soit sur l’ancien ou le nouveau continent, laissez votre message dans la section commentaires. Je vous contacterai afin de rédiger un nouveau billet complétant celui-ci.

Dans l’intervalle, je vous propose de découvrir ce que vous pouvez considérer comme la genèse de la personnalité d’Anne de Breuil, née Winter et son histoire, que je déroule à la manière d’un conte historique coquin.

image historique

Un contexte historique marqué par le tutorat masculin et les premières rébellions

À l’aube du XXe siècle, quelques années avant la Première Guerre mondiale, les personnes du sexe dit « faible » n’étaient toujours considérées que du point de vue de leur simple fonctionnalité reproductive, leur sexualité limitée à ce seul et unique objectif. En conséquence, à celui de la transmission du patrimoine génétique masculin. La domination virile revêtait à la fois une forme légale et morale au sein de sociétés occidentales, à l’architecture rigide.

Lorsque le récit « La Surprise de Lady Winter » débute, à la veille des fêtes de fin d’année 1909, les femmes anglaises se sont rassemblées, depuis six ans, au sein d’un mouvement national : celui des suffragettes. Dénomination qui tire son origine de leur principale revendication : l’accès au suffrage.  

Ces militantes historiques de l’égalité réclamaient la possibilité de vote pour toutes, sans distinction de classe ni d’éducation. Elles considéraient que l’obtention de cette prérogative permettrait de faire progresser leur condition dans tous les domaines, s’érigeant ainsi contre une vision traditionnelle de la femme en tant que fille, épouse puis mère ne quittant l’autorité paternelle que pour se soumettre à celle de son mari.

En résumé, leur demande était simple : pouvoir participer à la vie politique, sociale et économique du pays au même titre que leurs homologues du sexe opposé.  

Et des résistances masculines à ce mouvement, il y en eut, une véritable lutte s’engagea, arrestations et procès furent le lot de bon nombre de ces courageuses militantes.

femme blonde

Les limites des revendications : le plaisir sexuel féminin encore tabou

Cependant, dans ce contexte historique, la notion de plaisir sexuel, du droit de jouir librement, hors des liens sacrés du mariage, en bref ces latitudes que nous pouvons nous accorder, sans encourir de condamnation pénale, aujourd’hui, nous, les femmes modernes, ne faisaient pas partie des réclamations de ce mouvement.

Je traiterai ultérieurement des restrictions morales perdurant à notre époque.

Ainsi, la volupté, la « bagatelle » étaient, dans l’esprit des contemporains d’Anne, un domaine exclusivement dévolu aux hommes.

Les « frivoles » s’affranchissant sexuellement étaient perçues comme des objets oniriques ou de délectation, vouées à assouvir les désirs du sexe fort, plutôt que comme des êtres dotés d’un libre arbitre dans cette sphère intime.

femme blonde souriante

L’éveil de Vénus

Mon héroïne s’inscrit dans ce contexte historique particulier. Aristocrate érudite, son esprit a été façonné par un père avant-gardiste, prématurément disparu, défenseur d’une pensée d’égalité de faits entre les deux genres. Sa mère, en revanche, matérialise l’antithèse de cette figure paternelle, incarnant une vision « traditionaliste » du rôle de l’épouse.

Anne, à l’instar de nombreuses femmes, s’est vue sommée de contracter une union sans passion avec un veuf d’âge mûr : Olivier de Breuil. Pour ce dernier, la sexualité se cantonne à une fonction procréative et une nécessité hygiénique, conception des plus répandues à cette époque.

Prisonnière de son rang, de sa condition matrimoniale, cette « Vénus » en puissance aspire à des émois charnels. Elle oscille entre revendications intellectuelles et sensuelles, se heurtant à l’attitude inflexible et puritaine de sa génitrice, Lady de Winter, qui la traite d’hystérique.

Depuis la Grèce antique, l’hystérie figurait parmi les affections exclusivement féminines. Grâce aux avancées de la médecine et de la psychiatrie, cette « pathologie » a été officiellement retirée des classifications modernes en 1980.

C’est pourquoi, dès les premières lignes, je place ce « mal », jadis attribué à un dérèglement de l’utérus, au cœur de mon récit.

J’y dépeins une jeune femme affamée, consumée de désir, dotée d’une robuste appétence pour les ébats amoureux. En réalité, toute cette mise en scène ne constitue que le reflet d’une rébellion plus générale envers l’ensemble des carcans moraux qui l’enferment dans un rôle où sa vivacité d’esprit s’étiole. Ses pulsions exprimées peuvent, doivent être perçues comme l’emblème d’une revendication de totale liberté d’être.

Au cours du second chapitre — lecture disponible sur le site — intitulé « Secret réduit », elle dévore clandestinement des ouvrages proscrits, bravant les interdits. Cet acte transcende le simple besoin de fantasmer ; il s’inscrit dans une démarche plus vaste de défi à toutes les convenances.

Dans le suivant, « Ma chère Mandy », je brosse le tableau d’une relation saphique avec sa servante, femme très en deçà de sa condition. Celle-ci révèle une nouvelle transgression : le franchissement des barrières sociales. Une révolte supplémentaire à son actif, lancée tel un affront aux règles de sa caste.

Au fil des chapitres de ce récit, j’ai opté pour l’immersion de mes lecteurs et lectrices dans les pensées intimes d’Anne où s’entrechoquent envies proscrites, pulsions d’infidélité, recherches de plaisirs extatiques éphémères, ou encore des inclinaisons vers des pratiques taboues pour une personne de son genre et de sa classe sociale.

Tout devient prétexte à défier l’autorité et à revendiquer un statut égal à celui des hommes de son époque. J’aurais aussi pu appeler ce premier volet des aventures d’Anne : « L’éveil de Vénus ». Pourquoi  ne l’ai-je pas fait ? Vous ne le découvrirez qu’en lisant cette fable sensuelle.

femme qui lit

L’Influence d’Apollinaire : transgression des traditions littéraires

Le langage cru qu’elle emploie en témoigne, il est le reflet de sa rébellion, je l’ai puisée dans un classique de la littérature érotique, l’œuvre de Guillaume Apollinaire : « Les onze mille verges ». À dessein, j’ai condensé dans les quarante et quelques pages de la « Surprise de Lady Winter », aplomb, ironie, et provocation, en attribuant à Anne un vocabulaire issu d’un registre communément considéré comme masculin.

J’ai donc transgressé les conventions du genre de la littérature érotique écrite par une femme. Certains ou certaines diront : « Elle a osé ! » Cette expression me fait sourire, car je n’ai nullement eu l’impression d’exécuter un saut périlleux depuis un plongeoir de 10 mètres !

En réalité, les imaginations d’Anne — et par extension les miennes — dénuées de toute retenue, défient l’idée reçue d’une féminité supposée réservée et complexée face à l’évocation d’un érotisme affirmé.

Mes objectifs ? En premier lieu, vous divertir par force emploi d’hyperboles truculentes, tout en vous invitant à la réflexion et en revendiquant une parole féminine débarrassée de ses entraves.

Concernant le dialogue intérieur qu’Anne mène tout au long de cette nouvelle, j’ai choisi une verve qui horrifierait les membres au sang bleu de sa parentèle. Fort heureusement, ils ne peuvent lire ses pensées, contrairement à mon lectorat, car elle ne se prive pas de rhabiller son clan pour l’hiver !  

Cependant, tout au long de cette composition joyeuse, j’ai glissé par touches un constat qui malheureusement demeure une règle dans la majorité des esprits contemporains : dès qu’une « femelle » exprime ses pulsions libidinales — sans même parler de s’y adonner —, elle affronte la réprobation générale.

Des jugements qui devraient appartenir au passé, à une époque où pudibonds, moralistes de tous poils, peine(s) à jouir, s’ingéniaient à maintenir le féminin sous tutelle.

Lorsqu’on évoque les libertés sexuelles accordées à ces messieurs comparées aux nôtres, beaucoup répondent : « Ah oui, mais un homme ce n’est pas pareil ! ». Misogynie, quand tu nous étreins ! Bref, je ne m’étendrai pas sur ce sujet.

Et bien que ce texte puisse être considéré comme une défense des droits de la femme, dans le sens où il dénonce certains comportements masculins ainsi que les dérives d’une société patriarcale, il ne constitue pas pour autant une charge vindicative envers un genre dans son ensemble.

Car Anne est avant tout une romantique. Elle fantasme — que ce soit dans la scène avec sa bonne où celle dans laquelle elle s’adonne à un plaisir solitaire — sur celui qui saura la combler en l’acceptant telle qu’elle est et non telle qu’il voudrait qu’elle soit.

pied sur cactus

Écho contemporain : défis persistants même au sein de l’univers libertin

Dans l’univers libertin, j’ai côtoyé quelques complices qui ont su me dévoiler des secrets et de suaves abandons insoupçonnés, encourageant mon accomplissement érotique. Des hommes dotés d’une sensibilité extrême aux plaisirs partagés, manifestant de l’empathie envers mes requêtes, désirs et fantaisies. Des guides et non des Dominateurs, je précise pour dissiper tout malentendu.

Hélas, ils sont loin de représenter une majorité, très loin de là. Au cours de ce « road trip », j’ai plus fréquemment croisé des phallus urticants que des baguettes magiques !

C’est ainsi que, tout au long de mes péripéties dans l’univers des affranchis sexuels, explorant ses diverses facettes — libertinage en solitaire, échangisme en couple, avec une incursion sur le sentier des pratiques « kinks » [1], en tant que Maîtresse — je me suis interrogée :

Pourquoi demeure-t-il, de nos jours, si problématique pour une femme d’exprimer ses désirs — exotiques, grommèleront certains — sans avoir à subir une réprobation, presque cent-vingt ans après l’époque d’Anne et les premières luttes pour un traitement égalitaire ?

Je suis encline à penser que, malgré des avancées, les jugements, ancrés dans la mémoire collective, ne s’effaceront pas en quelques décennies. Il faudra encore des siècles pour gommer les ultimes traces de disparités, dont celle citée ci-dessus constitue pour moi un des plus symptomatiques symboles de l’aliénation de notre genre.

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Luttes pour la liberté sexuelle à travers l’histoire contemporaine

En effet, l’une des premières libertés déniées aux femmes fut celle des plaisirs sensuels hors mariage, tandis que certains hommes se vantaient avec la même fierté de leurs nombreuses conquêtes féminines que d’ennemis terrassés sur un champ de bataille.

Ainsi que nous l’avons vu au tout début de ce billet, cet aspect fut absent des revendications de la première vague de luttes féministes, peu ou pas mis en avant par la deuxième vague (1920-1960) toujours axée sur l’égalité juridique. Pour finalement, commencer à agiter les consciences et devenir un enjeu central de la troisième vague (1960-1980) qui le plaça au cœur de ses revendications. La quatrième (1990-2000) intégra les perspectives des minorités sexuelles et ethniques, tandis que la cinquième (depuis 2010) qui perdure de nos jours met l’accent sur le consentement et la lutte contre les violences sexuelles.

Avec deux problématiques à mon sens : la tendance de la part des activistes les plus radicales à étendre les comportements aberrants de certains à tous ceux qui portent costume trois pièces. Et l’absence d’un dialogue constructif entre les deux parties concernées afin qu’un modus vivendi puisse naître.

Je constate, aussi, que, malgré ces différents temps forts de revendications, la pratique d’une sexualité libre pour une femme reste toujours problématique à vivre au quotidien.

Je tiens à préciser mon propos : je ne prétends pas qu’une sexualité débridée soit synonyme d’émancipation ultime, cependant le simple fait de pouvoir l’évoquer sans fard, sans même parler de s’y adonner, est un acte qui persiste dans l’esprit de mes contemporains tel un outrage aux « bonnes mœurs ».

Le jugement a survécu à la dépénalisation et même auprès de certains partenaires qui se targuent pourtant de progressisme.

C’est pourquoi l’histoire d’Anne, malgré le siècle et quelques nous séparant, reflète en partie la mienne.

Aussi avide que je le fus de rencontrer un homme capable de procurer du plaisir et de l’emmener vers l’extase, qui comprendrait ses rébellions et accompagnerait ses attentes.

Finalement, ce qu’elle désire ardemment, au-delà de ces explorations érotiques, c’est une acceptation inconditionnelle de sa personnalité, sans abdication de sa part. Et non d’être contrainte de se plier aux diktats érigés par des codes moraux qui s’opposent à sa nature profonde.

Il y a une touche d’inspiration dans cette nouvelle que je dois au « Journal de Bridget Jones ». D’ailleurs, je déclare régulièrement à ma moitié que j’ai enfin déniché mon Marc Darcy !

Une autre source d’étonnement, non sans lien avec le sujet précédent, c’est qu’en 2025, le cliché du donjuanisme continue d’être glorifié à outrance, tandis qu’une femme est plus souvent qualifiée de « fatale » si elle multiplie les conquêtes, quand elle n’est pas grossièrement taxée de « pute ». Vous conviendrez avec moi que c’est aussi injuste que dépréciatif.

photo je t'aime

« La Surprise de Lady Winter » un plaidoyer pour une sexualité féminine hétérosexuelle assumée

Mon dessein dans ce conte espiègle était de mettre en exergue certains travers masculins constatés au cours de mes « expériences » et de braquer les projecteurs sur ce qu’attention, reconnaissance, voire empathie peuvent apporter en matière de voluptés partagées.

Ainsi, une scène en particulier est directement inspirée d’un des jeux auxquels nous nous livrons avec mon conjoint. Je vous laisse imaginer… ou lire… dans le chapitre « Hoochie Coochie ».

Alors, je ne suis pas sans savoir que certains mouvements féministes avancent qu’une sexualité exclusivement bi, voire strictement masturbatoire, quand ce n’est pas une abstinence totale seraient les solutions à toutes nos déconvenues.

Il est évident que j’écarte de mon discours les inclinaisons homosexuelles et lesbiennes, qui je le souligne, ne sont pour moi, pas plus contre nature que les hétérosexuelles.

Cependant, pour ma part, bien que je sois, selon le terme consacré dans l’univers de la sexualité non conventionnelle, une « bi-curieuse », je ne saurais en aucun cas me passer de l’autre pièce s’imbriquant dans mon puzzle.

Pour ce qui est de l’onanisme, il est pour moi aux ébats sensuels ce que l’aspartame est au sucre : un édulcorant.

Quant à me frustrer de la chaleur des bras d’un homme, inutile de vous dire que je n’y songe même pas.

Ainsi, les ressorts psychologiques d’Anne que vous découvrirez dans cet ouvrage s’opposent à ce que je considère comme être des charges aveugles de « déçues » des rapports amoureux persuadées que le mâle représente le diable en personne. En d’autres temps, c’est ainsi que nous percevaient les hommes, tels des symboles du mal incarné, d’aucuns persistent et signent. Vous voyez, j’en suis certaine, où je souhaite vous diriger.

Et c’est pourquoi le parcours tracé dans ce conte coquin matérialise cette recherche d’équilibre, sans renier autonomie, qui transcende les antagonismes historiques entre les sexes.

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« La Surprise de Lady Winter » : Une fable érotique et un reflet de moi

Pour clore ce billet, vous l’aurez sûrement saisi : le tempérament d’Anne présente de nombreuses similitudes avec le mien. J’avancerais qu’elle est une projection réaliste de mon essence : passionnée, émancipée et romantique, éprise du genre masculin pour peu qu’il soit respectueux de sa personne. Cela va sans dire, mais il est toujours préférable de le préciser.

À un bémol près, je ne suis pas atteinte de sa « nymphomanie fantasmagorique ». Dans ma vision d’auteure, celle-ci est directement liée à sa frustration, et les expériences concrètes calment, je vous l’assure, ce genre de déviances de l’esprit.

Je vous laisse avec un des premiers commentaires d’un lecteur, car ce sont eux qui en parlent le mieux : « … Quel homme n’éprouverait pas l’irrésistible désir de s’immiscer dans les arcanes de l’âme féminine, d’en savourer les secrets, les audaces, les indécences… de découvrir ce qu’une femme dissimule généralement par pudeur ou par bienséance ! … »

Je vous convie à découvrir son avis complet et détaillé, ainsi que ceux d’autres lecteurs, dans l’Espace Acquisition du Désir Éditions.

Combats de femmes, sexualité libérée, histoire et littérature : défis et enjeux - Désir- Éditions

Et si vous souhaitez, d’abord, tester sa saveur toute particulière : les trois premiers chapitres sont accessibles en lecture offerte.

Combats de femmes, sexualité libérée, histoire et littérature : défis et enjeux - Désir- Éditions

Le tome 2 : « Anne & Les Battenborough » paraîtra au début du mois d’avril 2025. En attendant, consultez gratuitement les premières lignes de cet ouvrage dans lesquelles Lady Anne, née Winter, découvrira de nouveaux émois aussi sensuels qu’érotiques.  

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Notes :

[1] Les pratiques kinks désignent des activités sexuelles non conventionnelles qui incluent des éléments de jeu de rôle, de bondage, de fétichisme, ou d’autres formes d’exploration érotique hors des normes traditionnelles.

Nota Bene : La plupart des illustrations de ce billet ont été générées avec l’aide de l’Intelligence Artificielle, à l’exception de celles représentant un des membres de notre équipage, qui proviennent, le plus souvent, de sa collection privée.

Les graphistes des Éditions du Désir s’inspirent de peintures, d’iconographies ou de photographies d’époque afin d’en recréer l’atmosphère générale.

Ces images sont publiées dans un but informatif et pour enrichir votre expérience de lecture. En aucun cas, ces visuels ne prétendent se substituer aux conceptions originales ni être considérés comme des œuvres d’art.

Sources :

Women’s Day—See Colorized Vintage Photos of Suffrage Marches | TIME

Suffragette: A Brief History of a Loaded Word | TIME

De l’hystérie


1 commentaire pour “Combats de femmes, sexualité libérée, histoire et littérature : défis et enjeux”

  1. Et elles ont été d’autant plus méritantes, ces pionnières du féminisme, qu’elles ont dû affronter, depuis Olympe de Gouges jusqu’à Simone de Beauvoir ou Simone Veil, non seulement, le machisme d’une grande part de la population masculine, mais également … c’est utile de le souligner, l’hostilité de leurs épouses qui se devaient alors, de s’aligner sur les pensées de leur cher et tendre ! … non pas par faiblesse d’esprit, bien entendu, mais par une habitude acquise depuis l’aube de l’humanité.
    Il a fallu pratiquement attendre l’orée des années 2000, le mouvement « me too », les prises de position plus affirmées d’artistes, d’auteurs ( masculins et féminins), de personnalités publiques pour qu’une véritable prise de conscience émerge.
    Reste à espérer quand même que cette marche vers l’égalité des deux sexes (car la finalité est là) se poursuive avec la même détermination…

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