En bref :
L’Oxford Press vient d’élire « brain rot » mot de l’année 2024, symbole d’une décennie marquée par une menace grandissante : celle de l’acculturation.
Définition : l’acculturation représente un processus dynamique d’échange et de métamorphose sociétale résultant du contact direct entre diverses civilisations. Au cours de ce phénomène, une nation assimile et intègre graduellement des éléments d’un patrimoine externe, modifiant ainsi ses propres pratiques, valeurs et conceptions.
L’influence croissante des médias américains érode progressivement l’exception culturelle française, substituant à notre héritage des formats standardisés, souvent consuméristes.
La diffusion d’information de faible qualité, notamment sur les réseaux sociaux, entraîne une détérioration de l’état mental ou intellectuel des individus.
L’impact de cette surconsommation de « junk culture », l’infobésité, sont des problématiques qu’on ne doit pas traiter à la légère.
Pour 2025, le collectif des auteurs indépendants et solidaires du Désir Éditions formule le vœu de prolonger de 365 jours la mission assignée l’année précédente afin de valoriser : connaissance, esprit de réflexion et critique, beauté et sens, en forgeant des publications sans sombrer dans l’abêtissement.
La vidéo ci-dessus a été publiée le 7 janvier 2025 sur notre compte Instagram afin de renouveler nos vœux de missionnaires amants des belles lettres, de remercier toutes les personnes qui soutiennent nos efforts et d’alerter sur les principaux dangers d’une utilisation inconsciente des médias numériques.
Si vous souhaitez, à votre tour, être tenu au courant de nos dernières publications, participer à la diffusion de nos billets divertissants ou traitant de sujets de fond, de nos romans ou nouvelles, abonnez-vous à notre compte : desireditions
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Le Désir Éditions et la planète Instagram
Notre compte constitue l’un de nos vecteurs de communication nous permettant d’annoncer les parutions des premiers chapitres de romans, nouvelles, audiolivres ainsi que les publications des billets de nos auteurs, collectifs ou individuels, ou de nos invités littéraires.
En effet, nous estimons que c’est dans ce « bastion » des influenceurs et influenceuses, des « mèmes », « deep fakes », et autres hamburgers numériques, qu’il est le plus utile de diffuser des ressources à valeur culturelle ajoutée !
En 2025, nous amorcerons une propagation étendue de nos contenus auprès de sites d’information, de blog d’art afin de développer une nouvelle audience.
Ce billet de vœux 2025, émanant du collectif des auteurs indépendants et solidaires de notre « Objet Littéraire Non Conventionnel », offre un double aperçu :
D’une part, il dresse un rapide tour d’horizon de nos points de friction. D’autre part, il éclaire les réflexions que nous menons pour améliorer, dans la mesure de nos modestes moyens, la situation d’acculturation préoccupante.
Face à ce constat, nous ne sommes pas impuissants. Chacun, à son échelle, peut contribuer à faire rayonner la connaissance. Tels des feux d’artifice illuminant les cieux qui s’assombrissent, nos actions collectives peuvent éclairer les esprits et repousser les ténèbres de l’ignorance.
Demandez le programme !
Au cours de notre prochaines parutions, dans l’espace Focus Sur, nous nous focaliserons sur certaines manifestations, criantes de vérité, de cette cannibalisation culturelle.
Nota Bene : Nous ne sommes pas entrés en croisade contre la culture de l’oncle Sam. Il est indéniable que d’extraordinaires créations traversent l’Atlantique. Ni contre celle de l’empire du milieu et l’une de ses plus navrantes exportations : Tik Tok. Ce qui nous émeut et nous dissuade de faire l’autruche, c’est la prépondérance envahissante —appelons un chat un chat— d’idioties qui encombrent Internet, devenu un dépotoir d’idées, souvent absurdes, chassant dans les recoins des algorithmes des contenus qui mériteraient un peu plus de visibilité.
Et puis, bien sûr, vous seront servies chaudes, très bientôt, dans les espaces « Éros » et « Ludus » des créations sensuelles, textuelles ou enregistrées.
Sans oublier de révéler quelques-unes de nos plus intimes pensées, nous lèverons le voile sur certains mystères qui participent à nos processus créatifs, que vous pourrez lire dans les billets : « Secrets des Paroles » et « Confidences d’auteurs ».
Les espaces « Lectures Offertes » et « Audio Sensuels Gratuits » s’habilleront de nouveautés « caliente ».
Mais pour l’heure, intéressons-nous d’un peu plus près à un phénomène qui de troublant est devenu alarmant.
Les symptômes de l’acculturation, en quelques points
Superficialité : les publications tendent à privilégier le sensationnel au détriment de la profondeur.
Uniformisation : une standardisation des idées et des perspectives, limitant la diversité culturelle.
Désinformation : propagation rapide de fausses analyses ou mal vérifiées.
Formats tronqués : tendance à la simplification déraisonnable, ne permettant pas une réflexion fouillée.
Viralité : priorité donnée au partage sommaire plutôt qu’à la qualité ou à la pertinence.
Algorithmes de recommandation : création de bulles de filtres, réduisant l’exposition à des concepts différents.
Consumérisme : promotion excessive de l’achat comme valeur centrale.
Individualisme exacerbé : accent mis sur le succès personnel au détriment du bien collectif.
Spectacularisation : transformation de sujets sérieux en divertissement superficiel.
Tous ces éléments participent au « brain rot » en propageant des pensées fragmentées, en encourageant l’attention restreinte, qui fatalement engendrent une diminution de la capacité à analyser de manière objective, dénuée de réactions épidermiques.
Vers les confins de la connaissance, et au-delà
Ainsi, face à ces publications qui phagocytent domaine artistique et récréatif, où l’information est omniprésente, parfois déroutante, souvent d’une vacuité navrante, il est plus que jamais essentiel de s’orienter vers des compositions de qualité, porteuses de sens et de réflexion.
En cette aube de 2025, l’équipage du Désir Éditions s’engage, donc, à continuer de vous accueillir à bord, avec des textes flânant hors des sentiers battus, des propositions de voyages littéraires et musicaux aux saveurs renouvelées.
Un retour aux sources : la richesse de la langue française
Nous nous devons, dans nos vœux, de rappeler l’importance primordiale des ouvrages au récit étendu, complexe à défaut d’être compliqué, menant à l’édification d’un esprit doté de rouages en bon état de marche.
La lecture de roman ou nouvelle, loin d’être un plaisir égoïste, constitue un partage, que ce soit avec l’auteur, avec nos amis, ou bien encore nos proches.
Comme l’écrivait si justement Marcel Proust : « On aime toujours un peu à sortir de soi, à voyager, quand on lit ».
Ainsi, cette activité ludique et bénéfique pour notre construction personnelle, ainsi que pour la collectivité, ne devrait pas être mise au rencard, remplacée par la consultation exclusive de « posts » en moins de deux cents caractères.
Ce type de contenu ne peut apporter toute la richesse d’un texte développé, traité sur le fond, s’appuyant sur des sources.
Vous nous direz que nous enfonçons des portes ouvertes, que ce sont des évidences que nous rappelons ici. Nous sommes entièrement d’accord avec vous.
Pourtant, cette fondation du bâti de notre civilisation européenne, passé par la trappe des oubliettes depuis ces dix dernières années sur les réseaux sociaux, ne semble plus si évident que cela !
Malgré la pléthore d’alertes provenant, notamment, du corps enseignant et plus généralement de toutes les personnes travaillant dans les milieux culturels, le contenu restreint à quelques mots, jetés sans rime ni raison, continue à vider les esprits de nos contemporains. Des sortes de zombies numériques suivant des gourous de la désinformation.
À bord du Désir Éditions, nous mettons tout en œuvre, sans compter nos journées agitées ni nos nuits écourtées, dans le but de produire des billets étayés par des sources fiables, argumentés par des analyses nourries, justement, de nos lectures passées et présentes. Nous nous efforçons d’ouvrir des perspectives.
Car nous croyons fermement en la puissance des mots : « Au commencement était le Verbe ». Cette citation tirée du prologue de l’Évangile selon Saint Jean transcende sa signification théologique pour devenir une métaphore redoutable de la prééminence de la réflexion, de l’observation et de la critique constructive.
Nous pouvons ressentir cette courte phrase comme une invitation à explorer notre patrimoine traditionnel et contemporain afin de former notre capacité à réfléchir, ainsi qu’une aide à repenser notre humanité défaillante.
Nos vœux pour 2025 : une année sous le signe de la culture
Alors, pour cette année qui s’annonce, ouvrons 2025 tel un livre vierge et débutons d’inédites aventures littéraires.
Cultivons notre curiosité : osons explorer de novateurs horizons, découvrir des écrivains émergents au style prometteur et redécouvrir les intemporels sous un nouveau jour.
Partageons nos coups de cœur : n’hésitons pas à discuter de nos lectures, quelles qu’elles soient : magazines d’actualités, essais, livres en prose, ouvrages de poésie. Que nos échanges se muent en terreau fertile d’une compréhension mutuelle.
Soutenons les créateurs de l’imaginaire : achetons des livres. .
Tous ensemble, faisons rayonner la langue française
C’est un vœu pieux, nous le savons, nous ne nous berçons pas d’illusions, mais si nous pouvons concourir à l’amélioration de l’atmosphère devenue nauséabonde de nos espaces numériques, œuvrer, à notre mesure, à les transformer en lieux de rencontres entre humains éclairés, alors nos efforts ne seront pas vains.
Sur ces derniers mots, nous vous invitons chaleureusement à nous rejoindre dans cette odyssée, afin que tous ensemble, nous contribuions à faire rayonner la culture française dans le monde.
Que cette année 2025 soit celle où nous redécouvrirons la magie intemporelle de la prose et des vers.
L’équipage du Désir Éditions vous souhaite une année littéraire voluptueuse et que la mélodie de l’esprit soit !