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L’Anguille d’Olivier de Breuil : chapitre 1 du conte historique coquin : « La Surprise de Lady Winter »

L’Anguille d’Olivier de Breuil : chapitre 1 du conte historique coquin : « La Surprise de Lady Winter » - Désir- Éditions

Lecture offerte par Anarelle

Le prologue : « Fouette, cocher ! » introduisait l’héroïne de ce conte historique coquin, Anne de Breuil, née Winter. Une jeune femme au sang chaud et à l’esprit indépendant, contrainte à un mariage sans amour avec un veuf flasque et décevant.

Condamnée à passer une semaine au château de Craigdarroch, loin des plaisirs londoniens et des fêtes de fin d’année, elle exprimait de la plus verte des manières sa frustration et son aversion pour sa famille qu’elle jugeait prude et hypocrite.

Elle se rebellait contre les conventions sociales de ce début de XXe siècle qui étouffaient ceux et celles qui rêvaient d’action, d’aventure et de romantisme.

Et même l’annonce d’un mystérieux cadeau de Noël, par sa mère, n’avait pu calmer sa colère.

Ce premier chapitre vous plongera dans l’intimité de la chambre conjugale, décrivant avec crudité les rapports sexuels insatisfaisants d’Anne avec son mari. La métaphore de « l’anguille » souligne l’impuissance masculine et la frustration extrême d’Anne. Dégoûtée par l’acte sexuel, elle trouve refuge dans l’auto-satisfaction, décrivant avec précision ses sensations, ses fantasmes. Un contraste saisissant entre la froideur d’un mariage arrangé et la chaleur de son désir.

Un chapitre bâti autour du thème de l’insatisfaction sexuelle féminine et de la quête d’Anne pour trouver plaisir et épanouissement.

Afin d’enrichir votre expérience de lecture, Mister Salamander a créé une bande-son sur mesure, où les harmonies classiques d’Offenbach se mêlent à des rythmes modernes. Une invitation à un voyage sonore au cœur de ce conte historique. Une véritable opérette rock.

Morceau Instrumental Operette Moderne Chapitre 1 Ldw1

Morceau Instrumental Operette Moderne Chapitre 1 Ldw1

Désir Éditions

Lady Winter Chapitre 1 (2025)

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Une originalité et exclusivité Désir Éditions

Avertissement : Si vous êtes allergiques à un ou plusieurs de ces ingrédients, féminisme, histoire, propos sexuels, humour, irrévérence, grivoiserie, saphisme, onanisme, aventure extra-conjugale, aristocratie, Angleterre, nous vous déconseillons la lecture de ce texte.

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Oui, je sais, Monsieur mon mari, à quatre pattes, sur le bord de la couche conjugale. La chemise de nuit relevée, mais pas trop. Je le connais ton numéro : tu vas me pressurer le fessier comme s’il allait en couler du lait. Je ne suis pas une vache, moi, je suis une Lady.

Est-ce que tu sais que tu me fais un mal de chien quand tes doigts crochus s’enfoncent dans la chair tendre de ma fesse ? Tu n’es pas un noyé, que je sache ? C’est sûr que mes sucs ne vont pas te submerger en t’y prenant de cette façon ! Faudrait peut-être un peu m’exciter le con si tu veux y trouver du plaisir.

Allez et ça y est, ta main s’agite sur ton membre. Je ne peux pas te voir, mais je t’entends t’astiquer. Tu m’interdis de te regarder, cela te déconcentre, paraît-il, et ensuite tu n’arrives plus à bander. C’est sûr, je comprends, avec un asticot pareil qui te pend entre les jambes, je n’ai pas de quoi m’extasier.

C’est faire acte de salubrité, pas de plaisir, ainsi que pour assurer ta descendance. C’est ce que tu m’as déclaré lors de notre nuit de noces. Je t’en ficherai moi de l’hygiène corporelle. Comment cela peut-il avoir un quelconque bienfait, si le désir n’y est pas ?

Ça y est, tu es prêt à m’enfiler ta chose toute recroquevillée, fripée, que tu oses orgueilleusement appeler ton phallus. Et tes couilles, si flasques, venant mollement pendouiller à mon orée. Tout, en toi, me dégoute !

Vas-y, entreprends-moi, qu’on en finisse. Quinze allers-retours, jamais plus ! Allez, je compte cette punition infligée par Dieu. Ce n’est pas possible d’être aussi inconsistant ! Tes coups de reins ne feraient pas de mal à une puce de lit. Et un, et deux, et trois, et quatre… Tu vas la lâcher ta semence qu’on en termine avec cette corvée.

Écœurants ces bruits de bouche que tu fais en me limant. On dirait que tu es en train de rogner un os. Tu mâchonnes ou quoi ? Et tu ne sens pas que cela ne glisse pas, que ça accroche. Même le dernier des ouvriers du quartier de Docklands sait cela : pour qu’un piston coulisse, il faut qu’il baigne dans l’huile.

Et de quinze, nous y voilà ! L’aria de la cantatrice, je devrais plutôt l’appeler l’aria du castrat. C’est d’un ridicule ce cri suraigu qui va crescendo pour témoigner de ta délivrance.

— Ma chère Anne, vous pouvez vous arranger. Nous en avons terminé.

Pff ! tu crois que je ne le sais pas ! Benêt ! Je ne peux pas dire que j’ai senti grand-chose. La nouveauté cela serait que je la sente ta pine ! Ça, oui, cela serait inédit !

Quand je pense que mère me traite d’éternelle insatisfaite. Comment pourrais-je ne pas l’être ?

Et si au moins, dans cette position, tu avais l’idée de déraper vers ma petite olive, la pourfendre à petits coups, je crois bien que je te remuerai la croupe d’une belle façon. Ah ! ça, oui, c’est certain que j’y trouverai bien du plaisir. Mais non, ce serait pêché que de prendre un autre trou que celui de l’enfantement.

Oui, je sais, je sais, je me couche, les mains au-dessus du couvre-lit, pour ne pas me toucher. Tu te figures que je vais me gêner pour me tripoter le bouton lorsque tu commenceras à ronfler. Ta semence l’a à peine humidifié, mais, moi, je vais en faire jaillir une cascade.

Ça y est ! Tu dors. Quel bonnet de nuit, trois secondes et tu pars, satisfait de ton labeur. Au moins, tu as le sommeil lourd.

Aussi lourd que mes seins qui me font un mal de chien. Tu ronfles, monsieur le porc ?

Oh oui ! C’est si bon, cette électricité me traversant le corps, me caresser les mamelons me procure tant d’excitation. En pinçant et en tortillant un plus fort la pointe de mon téton, je peux sentir l’énergie, descendre jusqu’à mon clitoris, le faire bourgeonner. Cette fois, espèce de brute, tu es comme mort. Je peux enfin glisser ma main dans l’encolure de ma chemise de nuit, empaumer mon sein de la manière dont un homme habile à me rassasier pourrait le faire. Il serait brun ! Un brun, oui, un brun : les blonds sont si mièvres. Doté d’une fine moustache qui me chatouillerait les parties, et des cheveux mi-longs, bouclés. Tiens, bonne idée ! Pas un dégarni comme le bonnet de nuit que tu es, Monsieur mon mari.

Tu vas voir si je ne vais pas la relever ma chemise et passer mes doigts dans ma fente moite. Oui, un beau cavalier, bien monté, brun, qui me mignoterait là où c’est doux, chaud, humide. Hum, je commence à bien mouiller. Ma main est plus habile à faire jaillir ma source que cet imbécile qui gît à mon côté. Allez, vas-y, grogne comme un sanglier, je ne t’entends pas. Mon con est gras, bien épais, tout lisse, glissant à souhait. Mes doigts sont enduits de mon sirop. J’ai chaud. J’ai de plus en plus chaud. Oh, ne t’arrête pas mon beau cavalier ! Lime, lime, fougueusement. Je viens asperger ta queue.

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Le prochain chapitre : « Secret Réduit » sera disponible samedi 27 décembre.

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