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Cupidon : de chérubin romantique à Éros ambivalent, une promenade littéraire et iconographique

En bref :

En quelques points d’intérêt

Résumé :

Explorez les multiples facettes de Cupidon, bien au-delà de l’image imprimée sur notre imaginaire collectif. Laurent Ducastel vous propose une escapade à travers la mythologie, la littérature et l’art qui vous révèlera des figurations surprenantes. De ses origines antiques en passant par la Renaissance pour terminer par le début du vingtième siècle, découvrez, en quelques escales originales, comment la représentation de « Désir » a évolué au fil de l’histoire.

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Enfant ailé avec un arc et une flèche

Au-delà de l’imagerie populaire

En ce mois de février, dont le 14 reste une date incontournable dans la tradition d’amour romantique, j’ai souhaité m’intéresser à ce petit être tout mignon, potelé à souhait, pour ne pas le nommer : Cupidon. Et, je vous le confesse, je croyais tout connaître au sujet de ce bambin, ailé, joufflu, au ventre rebondi, arborant un sourire coquin sur des lèvres pulpeuses, armé d’un carquois et d’un arc duquel il décoche des flèches qui enflamment les cœurs.

J’avais en tête, cette représentation naïve celle qui s’invite sur les cartes de Saint-Valentin, les vitrines des confiseurs, les textos passionnés…

Et puis, au fil de mes consultations des sources, bien que j’eusse quelques-unes en mémoire, j’allais d’étonnement en étonnement : notre vision moderne d’angelot ne reflète guère la diversité de ces métamorphoses, dont certaines, dois-je en convenir, m’ont laissé pantois.

Ainsi, si ce sujet attise votre curiosité d’explorateur des belles-lettres et, plus généralement des arts, je vous convie à emprunter ma machine à remonter le temps, et à envisager, avec votre serviteur, plus en détail, quelques-unes des facettes littéraires et iconographiques de ce gamin capricieux, qui n’a pas fini de nous en faire voir de toutes les ardeurs !

Héros en armure avec un ange, Début 2025.

Les origines mythologiques : une ascendance complexe

Cupidon, ou « Cupido » en latin, signifie littéralement « désir ».

Né d’un flirt entre mythologies helléniques, — Éros —, et romaines, fruit des amours de l’immortelle Vénus : jalouse, capricieuse, infidèle — puisqu’elle était l’épouse de Vulcain, au moment de la conception du chérubin —, et d’une divinité dont la virilité ne peut être remise en question, Mars, Cupidon vit le jour sous des auspices pour le moins belliqueux.

L’incarnation des pulsions amoureuses a donc pour géniteur le maître de la guerre et une Olympienne irascible, versatile. Je pense que vous voyez bien le tableau : pléthore d’ennuis en perspective !

Si les attributs du chérubin, tels que l’arc et le carquois, nous sont familiers, on connaît moins sa capacité à décocher aussi bien des flèches dorées, pour inspirer l’amour, que des flèches en plomb, pour provoquer le rejet.

Les Romains le dotèrent d’ailes : pour quelle raison ? Avançons qu’ils admirent le fait que l’amour soit changeant, fugace : un vol-au-vent, en somme ! Et pourquoi donc le représenter nu ? Ne serait-ce pas tout simplement parce que l’amour nous livre sans fard à autrui ?

Statue en marbre de pose élégante et poétique.

Androgynie : l’angelot n’est pas un, il est pluriel

Dans l’art romain, Cupidon prit, également, corps, tout comme dans l’iconographie grecque, sous l’allure d’un adolescent au genre ambigu, doté de seins et d’un appareil génital masculin. Une androgynie qui n’était pas anodine, reflétant une société n’ayant pas encore rencontré le tabou de la pédérastie. Sculptures, fresques, mosaïques, légendes jouèrent sur cette dualité : déité innocente ailée, ou évoquant des plaisirs en marge de l’hétérosexualité. Dans l’antiquité, il n’existe pas une figuration prépondérante de Cupidon, mais de multiples liées au mythe de l’androgyne développé par Platon au cours de ses entretiens avec Aristophane de l’œuvre du « Banquet ».

Couple angélique en noir et blanc, étreinte artistique.

Son histoire d’amour avec Psyché : l’allégorie de tous les « désirs »

La première version écrite, complète, qui nous est parvenue, se rencontre dans « Les Métamorphoses d’Apulée », également connue sous le nom de « L’Âne d’or ». Rédigée au IIe siècle de notre ère, cette œuvre consolide le récit légendaire, en une allégorie du triomphe de l’attachement sur l’adversité. Dans cette version, Cupidon retrouve l’aspect d’Éros, le beau jeune homme. Psyché, quant à elle, ballotte de Charybde en Sylla, tandis que Vénus est présentée dans toute l’étendue de ses pouvoirs de nuisance.

Ci-après, un rapide résumé de la fable :

Vénus, jalouse des éclatants attraits de Psyché, ordonna à son fils de la faire s’éprendre du plus hideux des mâles. Mais voilà que Cupidon succomba, lui-même, au charme de sa victime ! Il l’épousa en secret, ne la rencontrant qu’à la nuit tombée afin qu’elle ne pût apercevoir son visage. La curiosité — ce vilain défaut, ou pas ? — incita la dulcinée à percer son mystère, trahissant ainsi sa confiance. Cette indiscrétion provoqua leur séparation. Et suite à une série d’épreuves imposées par Madame mère — dont un périlleux voyage aux Enfers —, l’innocente retrouva — ouf, nous voici soulagés ! — en bout de course, enfin, son bien-aimé, acquérant au passage l’immortalité. Morale de l’histoire : l’attachement triomphe de tout, même d’une belle-mère impossible !

Enfant avec ailes de démon, style artistique remarquable.

Cupido, Cupidinis, Cupidini, Cupidinem, Cupidine, Cupido

Notons, tout de même, au passage, que notre petite entité coquine se trouve associée à un terme peu élogieux : « cupidité ». L’amour avide, l’appropriation d’une âme comme si elle était un bien. On est à mille lieues des inclinations empreintes de tendresse, de bienveillance.  

Ainsi, dès l’antiquité, qu’il soit bébé craquant ou adolescent charmant, « Désir » incarne la complexité des pulsions sentimentales et non la seule facette que nous connaissons aujourd’hui et avec laquelle nous tombons nez à nez, à tous les coins de rues ou publications des réseaux sociaux, depuis le début de février.

Enfant angélique et figure religieuse sous un fond coloré

Saint-Valentin et Cupidon : une association intéressante

À ce titre, intéressons-nous un instant à son inséparable compère du 14, qui, lui, puise ses racines dans un mélange de traditions païennes, légendes chrétiennes et influences littéraires. À l’origine, cette date était celle des Lupercales, célébration romaine de la fertilité. Elle fut dédiée, en 494 par le pape Gélase Ier, en jour hommage à Saint Valentin, exécuté en 269 apr. J.-C. pour avoir contrevenu à l’édit de « Claude le Cruel », en ayant procédé à des mariages proscrits.

En effet, l’empereur, soucieux de se procurer des soldats se consacrant corps et âme à leur mission, interdisit formellement l’union pour les hommes au sortir de l’adolescence. Estimant que les célibataires, non concernés par de « vulgaires » préoccupations familiales, constituaient de meilleurs combattants.

Avec ce souverain, notre petit archer avait dû carrément manquer sa cible, à moins qu’il ne lui eût décoché une flèche en plomb. Qui sait ?

Quoi qu’il en soit, la première mention littéraire rattachant le capricieux gamin à un martyr remonte à Geoffrey Chaucer, souvent surnommé le père de la littérature anglaise. Son œuvre : « Le Parlement des Oiseaux », écrit au XIVe siècle, relia pour la première fois le 14 février à une fête des amants, en s’appuyant sur l’idée, pas si loufoque que cela, que cette date marquait le début de la saison reproductive chez les volatiles. Faune aviaire, Cupidon l’ailé, l’association était presque évidente !… Chaucer contribua, ainsi, à inscrire cette entité mythologique dans l’imaginaire romantique germant, tout en mêlant poésie et traditions symboliques.

À ce stade de l’histoire, « Désir » commence à perdre sa diversité de représentation. La religion catholique, avec sa mainmise sur la réglementation des rapports intimes et l’imposition de tabous, tentera de gommer toutes ses ambivalences, pour n’en montrer que les aspirations les plus virginales,évocatrices de la pureté de l’enfant nouveau-né.

Trois anges sur un nuage, décor artistique.

Cupidon dans l’art de la Renaissance, consécration de l’image de candeur et chasteté

Dirigeons, un instant, notre regard vers le « putto », ce chérubin joufflu, symbole naïf. Longtemps, l’Église le fit sien, le métamorphosant en allégorie d’un amour dénué de toute concupiscence, une antithèse des passions terrestres.

Les peintres et sculpteurs de la Renaissance, tels Raphaël, Le Corrège ou encore Andrea Mantegna, contribuèrent à populariser cette figure, la multipliant dans leurs fresques et tableaux sacrés. Et c’est bien souvent sous cette forme, celle du « pur », que Cupidon traversa les siècles, adouci, édulcoré, presque aseptisé.

Pourtant, certains osèrent défier les autorités canoniques.

Scène mythologique avec figures féminines et enfants.

Vénus et Cupidon, une relation pas si innocente que cela

« L’Allégorie de Vénus et Cupidon » (v. 1545) d’Agnolo Bronzino est une œuvre foisonnante. Contrairement à une grande majorité d’artistes de cette époque, que nous présumerons contraints, le peintre réintroduit une iconographie partielle du désir.

Bronzino ne fut pas le seul à oser cette approche. Cependant, j’ai trouvé ce tableau si intéressant par sa composition et la diversité de ses propositions que j’ai décidé de m’y attarder un moment.

Commandé par Cosme Ier de Médicis (1519-1574) alors maître de la république Florentine, il mêle sensualité, morale et mystère, typiques des paraboles maniéristes des peintres de la Renaissance.

Menons une courte revue de détail :

La scène centrale : Vénus et Cupidon, enlacés dans une posture langoureuse, sont au cœur de l’œuvre. La déesse tient la pomme d’or, symbole mythologique du jugement de Pâris, qui la couronna la plus splendide d’entre toutes les femmes. Ce fruit évoque à la fois beauté et désir sexuel. Notons que sa main droite retire une flèche du carquois : geste que les spécialistes interprètent comme une tentative de désarmer l’amour charnel pour privilégier celui spirituel. Le baiser échangé entre Vénus et son fils trouble le regard : leurs lèvres se frôlent, suggérant une possible exploration de l’inceste.

Les personnages secondaires, les Allégories morales : Autour du couple central, on peut voir, à droite, un « Putto » blessé, l’enfant qui lance des roses, mais marche sur une épine, qui écorche son pied. Cette scénographie constitue, à n’en pas douter, une mise en garde : l’amour, même lorsqu’il semble doux et innocent, peut causer douleur et souffrance.

La tromperie, pour sa part, se découvre, derrière, sous la forme d’un féminin composite, doté d’un visage humain et d’un corps hybride (queue de reptile et patte de lion). D’un côté, il offre un gâteau de miel, de l’autre dissimule un dard venimeux.

En bas du tableau : placés au pied des personnages centraux, les masques, métaphore évidente de la duplicité, des passions illusoires, comme autant de sources de chagrins.

Enfin, en haut à gauche, une figure tire un voile bleu pour envelopper la scène. Une représentation de l’oubli ou de l’écoulement du temps qui efface les souvenirs, y compris ceux des ferveurs passées.

L’œuvre joue sur les contrastes entre sensualité explicite, pour ne pas dire érotique, et avertissements moraux. Les corps parfaits des personnages centraux sont idéalisés. Cependant, leur posture transgresse les normes sociales en suggérant une relation taboue. Cette ambiguïté reflète une des préoccupations philosophiques de la Renaissance : comment concilier les pulsions charnelles avec les exigences spirituelles ?

En retirant la flèche à Cupidon tout en échangeant un baiser passionné avec lui, Vénus incarne cette dualité. Certains critiques y voient une métaphore de la victoire de l’intellect sur les bas instincts matériels ; d’autres y lisent une charge, à peine déguisée, contre les excès du désir. Je vous laisse seuls juges.

Dans un premier temps, destinée uniquement à une élite cultivée, cette peinture regorge d’éléments symboliques qui invitent à l’interprétation. Chaque détail — des masques au « Putto » blessé — véhicule un message sur la nature paradoxale de l’amour : à la fois sublime et destructrice.

Encore une fois, le portrait idéalisé du petit chéri innocent, présenté de nos jours, prend du plomb dans l’aile !

Livre ouvert avec portrait de La Fontaine.

Cupidon à travers la littérature : une réinterprétation humoristique et provocatrice

Jean de La Fontaine n’est pas seulement l’auteur des célèbres fables ; il s’est également aventuré dans les récits légendaires avec sa réadaptation des « Amours de Psyché et de Cupidon » (1669), redonnant au chérubin l’apparence d’un adolescent et dissimulant sous ses traits l’un de ses plus royaux contemporains. Dans cet ouvrage mêlant prose et vers, notre immortel poète revisite le mythe avec l’élégance de style, et l’ironie qui caractérisent ses œuvres.

L’histoire commence par une promenade dans les jardins du château de Versailles où des amis évoquent l’épopée mythologique. Jean de La Fontaine utilise ce prétexte pour narrer les épreuves subies par la belle tout en se moquant des caprices divins.

Quelques extraits savoureux :

« L’Amour fit tout ce qu’il put pour cacher ses flammes ; mais elles éclataient malgré lui. »

« Cette conversation de larmes devint à la fin conversation de baisers ; je passe légèrement cet endroit. »

Quel est ce lieu mystérieux ? Au lecteur d’extrapoler.

Il est amusant de constater que notre facétieux homme de lettres dissimula, sous les traits de Cupidon, de Vénus et de Psyché, des nobles de la cour, sans nécessairement railler leurs mœurs, comme il en avait l’habitude, en leur attribuant poils, plumes ou épidermes gluants.[1]

Je vous laisse quelques lignes pour deviner qui il camoufla sous les personnages de Cupidon et Psyché…

Les bonnes réponses : Le Roi Soleil et sa favorite de l’époque, Mademoiselle Louise de La Vallière !

D’ailleurs, je vous conseille vivement cette lecture délicieuse, et pourquoi ne pas la placer dans le cadre même où elle naquit ? Celui des jardins de Le Nôtre. Vous y retrouverez « Les bosquets », véritables salons de verdure qui permettaient des rencontres discrètes, la grotte de Téthys, décorée de figures mythologiques, offrant un refuge isolé pour des lutinages osés et….

La métaphorisation de Louis XIV en adolescent épris n’est pas fortuite : le Roi-Soleil, connu pour ses ardeurs papillonnantes, butinait avec une inconstance, toute princière, les fleurs de son parterre. Les épreuves de Psyché matérialisent les défis auxquels la première d’une longue lignée de favorites dut faire face pour conserver l’affection du monarque, dans un Versailles où les intrigues charnelles et politiques s’entremêlaient étroitement. L’amour du souverain, versatile, et celui, peut-être intéressée, de la coqueluche de l’instant, s’assemblent dans une réinterprétation qui reflète l’essence même de Cupidon : figure multiple et changeante, pas toujours empreinte de bienveillance.

Portrait surréaliste avec montres et figures étranges.

Vénus barbue et Manneken-Pis détourné, fantasmagorie transgenre ?

Plus proche de nous, dans sa création intitulée « Vénus poilue que, telle une source, allaite un Cupidon » (1976), Salvador Dalí s’amuse-t-il avec le mythe ou revient-il à sa source ? En tout cas, il brouille les pistes de lecture, gomme l’image aseptisée de l’angelot.

La déesse est représentée avec une pilosité mentonnière, caractéristique androgyne par excellence. Le fluide s’écoulant de son mamelon évoque inévitablement celui du fameux Manneken-Pis de Bruxelles, œuvre en bronze de 1619 réalisée par le sculpteur brabançon Jérôme Duquesnoy l’Ancien. Cette représentation confère au torse féminin une dimension phallique.

Clin d’œil ironique et provocateur de l’artiste, cette œuvre constitue une déconstruction ludique du sacré et du traditionnel, si typique de l’approche dalinienne.

Je ne peux proposer, hélas, dans ce billet, cette illustration, en raison des droits à l’image, cependant je vous conseille vivement de visiter : le site de la fondation , et d’y découvrir l’œuvre de vos propres yeux.

Avec « Avida Dollars », notre imagination n’est plus à une stupéfaction près.

Le Catalan disait à propos du sobriquet ci-dessus attribué par André Breton que : « C’est une anagramme qui était magique et qui m’a apporté une chance extraordinaire, car depuis la pluie d’or a commencé à tomber sur ma tête comme une divine diarrhée monotone »

L’artiste adorait l’argent et ne s’en cachait pas. Choquer l’élite s’avérait un excellent moyen de se transformer en Midas des temps modernes, sans avoir à subir les désagréments liés à la condition du mythique roi de Phrygie qui convertissait par le toucher tout en or, y compris sa nourriture !

Trois portraits artistiques de personnages expressifs.

De l’angelot à l’icône édulcorée : la métamorphose de Cupidon

Nous arrivons au terme de cette balade, ou ballade, car il y avait de la poésie dans cette rencontre avec cette figure mythologique métamorphique.

Les facettes dérangeantes, que ce soit celle de l’androgyne latin, ou celle, incestueuse, versatile, d’Agnolo Bronzino, ou encore celle des transfigurations fantasmagoriques du « Marquesado de Dalí de Púbol », ne sont, certainement, pas les plus répandues dans l’imaginaire collectif contemporain.

Ainsi, la déité ne personnifie pas qu’un seul visage du « Désir » : le romantique, mais de multiples.

Et pour peu qu’on cherche dans les histoires du passé, on découvre que sous cette apparence lisse, qui nous est trop souvent présentée, il dissimule une capacité à susciter aussi bien l’amour que le rejet, la passion que le chaos sentimental.

De là à affirmer que le Chérubin est « enfant de bohème » et qu’il ne connaît pas de loi ! Il n’y a qu’un pas que nous pouvons franchir sans hésitation.

Car malgré les tentatives, iconographiques et littéraires, de le domestiquer, il fut, reste et restera insaisissable !

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[1] Bœuf, corbeau, grenouille

Nota Bene : les illustrations de ce billet ont été générées avec l’aide de l’Intelligence Artificielle, sauf celle du tableau d’Agnolo Bronzino. Nos graphistes se sont inspirés de peintures ou d’iconographies d’époque, à but illustratif, en aucun cas elles ne prétendent remplacer les œuvres de maîtres, ce ne sont que des points de vue complémentaires afin d’agrémenter votre expérience de lecture.

Sources :

Éros androgyne

Le Banquet, Platon

Qui était Apulée ?

Saint Valentin

Renaissance et représentation iconographique

Allégorie du triomphe de Vénus

Tour du monde de Cupidon

Au sujet de l’Anagramme d’André Breton à propos de Salvador Dalí, vidéo

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