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Entre tradition et innovation : l’épopée du Désir Éditions, un équipage en quête d’harmonie, de parité et de sensualité

En bref :

En quelques points d’intérêt

Résumé  : Dans ce billet, qui fait suite au premier « Il était une fois une maison d’auteurs, littérature et musique sensuelles en français », notre collectif d’auteurs, indépendants et solidaires, vous révèle l’essence du Désir Éditions. Nous narrons, de manière romancée, néanmoins inspirée des réunions créatrices, la genèse de notre identité visuelle pour notre site publiant des billets de décryptage, des contenus ludiques, éditant des romans et des nouvelles.

Notre équipage, composé des trois membres fondateurs — Anarelle, Mister Salamander et Laurent Ducastel — puise ses imaginations graphiques dans deux courants artistiques et réflexifs majeurs : l’Art déco des années 1920 et le rétrofuturisme des années 1970.

Les Années folles et l’ère du « Peace and Love » figurent, à nos yeux, l’espoir d’un avenir apaisé pour une humanité enfin débarrassée de ses vieux démons.

Elles symbolisent également l’émancipation sociale, en général et plus particulièrement du féminin, tout en offrant des styles aux lignes élégantes. Des réminiscences de décades aspirant à la rationalité et à l’ordonnance, dans lesquelles progrès et innovation rimaient avec lendemains radieux.

C’est autour de ces concepts clés que nous avons façonné notre logo, notre astronef « Objet Littéraire Non Conventionnel », nos présentations ici ou sur Instagram, ainsi que nos avatars.

Une de nos ambitions ? Embarquer des croisiéristes de littérature sensuelle afin de les éloigner des contingences terrestres, leur permettant ainsi de savourer en toute quiétude des plaisirs culturels nourrissant leur réflexion tout en comblant leur gourmandise émotionnelle.

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Désir Éditions, la genèse

Depuis notre arrivée dans la galaxie Art et Divertissement, le 17 octobre 2024, et notre mise en orbite autour de la planète Instagram, certains de nos lecteurs ou abonnés se sont interrogés : « Pourquoi avoir opté pour des représentations, aussi singulières, de votre maison de publication ? »

Nos créations graphiques et nos personnifications, alliance d’élégance Art déco et de rétrofuturisme optimiste, ne doivent rien au hasard. Elles sont les fruits du cheminement de notre triumvirat, dont Anarelle, la « Capitaine », constitue le fer de lance, épaulée par deux coéquipiers, de choc et de charme : Mister Salamander, le « Cyber Poète », et Laurent Ducastel, le « Gentleman Romancier ».

En effet, nous puisons notre inspiration dans deux périodes d’espérance pour l’humanité : les années folles, l’une des époques phares dans la revendication des droits du féminin, et les « seventies », porteuses de « Good Vibrations » [1], de croyances en un avenir privilégiant la diplomatie aux affrontements, un monde peuplé d’esprits ouverts et empli de promesses égalitaires.

Ainsi avons-nous souhaité symboliser dans notre image de marque notre engagement envers ces concepts fondateurs de nos textes, qu’ils prennent place dans nos billets ou œuvres.

Femme lisant dans une bibliothèque colorée.

Au cours de notre toute première parution sur ce site, « Il était une fois une maison d’auteurs, littérature et musique sensuelles en français », nous vous découvrions la genèse de notre odyssée. Nous vous relations les tribulations affrontées pour permettre l’envol de notre médiathèque en ligne. Celle-ci publiant des billets et des œuvres littéraires qui allient agrément et réflexion.

Dans ce billet, nous levons le voile sur quelques secrets de la conception de cet « Objet Littéraire Non Conventionnel », révélant, au passage, les symboles et messages dissimulés derrière l’emblème, les graphismes et les visuels.

Et tout comme dans le premier billet, nous avons pris le parti d’écrire celui-ci, également, sous la forme qu’adoptaient les anciens conteurs et de débuter notre histoire par : « Il était une fois… »

Trois personnages autour d'un berceau mystérieux.

Chapitre 1 : il était une fois, la naissance d’un désir 

Il était une fois, trois compagnons qui s’unirent, afin d’entamer une quête. Comme dans toute odyssée, un nom devait présider à la naissance de cette aventure, hors des sentiers battus.

Les deux auteurs, Anarelle, Laurent Ducastel, et le compositeur, Mister Salamander, se creusèrent les méninges afin d’en trouver un représentatif.

Il devait être à la fois suggestif et attractif, susciter immédiatement l’intérêt et la curiosité, évoquer une aspiration profonde, ainsi que leur besoin de découvrir et d’explorer les univers littéraires.

D’autre part, il lui fallait refléter la passion et l’engagement de ces auteurs, paroliers et compositeurs, à concevoir des collections de qualité française capables de séduire et d’inspirer lecteurs et auditeurs.

Bien évidemment, ce nom devait créer une connexion avec leur futur public, et sous-entendre que les titres édités ne seraient pas juste des produits commerciaux, mais constitueraient des expériences enrichissantes.

Il devrait, en outre, symboliser leur volonté de combiner tradition et innovation, en publiant des œuvres qui respectent les classiques sans pour autant renier les attentes de leurs contemporains.

Beaucoup de propositions furent lancées, et autant furent évincées, jusqu’à ce qu’un simple, parlant, fasse l’unanimité : « Désir ». Qu’y a-t-il de plus beau que le « Désir » ?  

« Désir Éditions » était né, l’édition de tous les désirs : aspiration pour ces auteurs à explorer leur passion, et détermination à en assurer la transmission.

Un design abstrait avec flèches et courbes.

Chapitre 2 : à l’abordage de la créativité, un emblème doit être trouvé !

La seconde préoccupation de nos héros fut de dénicher une figure substantielle susceptible de porter leur message.

Des représentations furent lancées, et une idée émergea, puisque ces indépendants se voyaient un peu comme des « nomades cultivés », unissant leurs forces de manière à se faire une place au sein de la galaxie des Arts et Divertissements. Ils songèrent, en premier, en tant que symbole de cette « croisade » pacifique, à un diablotin souriant. La tête de mort et les tibias entrecroisés ne furent pas évoqués. Impensable pour ceux qui célèbrent l’hédonisme. 

Une figure espiègle et malicieuse incarnant l’indocilité, l’ingéniosité, tel Charles se rebellant contre l’oppression de sa marâtre dans le roman de la Comtesse de Ségur : « Un bon petit diable », semblait de bon augure.

 Et puisqu’Anarelle rédige des histoires érotiques, que Laurent Ducastel n’élude pas les scènes osées dans ces récits, et que les chansons produites sont sensuelles, ainsi que les tranches de vie contenues dans les audio livres, ils estimèrent que cette figuration serait à même de définir leur maison de publication, à l’aura quelque peu tentatrice.

C’est ainsi qu’ils se mirent à l’œuvre et conçurent un premier emblème [logo].

Et puis, un jour, au détour d’une nouvelle conversation, Anarelle, trépignant, frustrée de voir que l’élaboration du vaisseau n’avançait pas aussi vite qu’elle le désirait, interpella, avec l’humour qui la caractérise, son amoureux, Mister Salamander, éparpillé dans les nuages, harassé d’avoir passé ses dernières douze heures à coder l’architecture du site : 

— Ici Kirk, à l’inter ! Scotty, vous me recevez ?

Mister Salamader émit un « hum » signifiant qu’il captait, mais que la connexion allait decrescendo. Les synapses de la future capitaine, au contraire, se mirent à crépiter. Elle prononça un : « et si… »

 Puis se tut.

Ce ne fut pas une mouche qui vola en cet instant, mais une escadrille.

Après cet intermède planant, les deux autres membres l’entendirent prononcer :

— En fait, les garçons, nous voguons sur les flots de la connaissance, qu’y a-t-il de plus beau ? De plus, les messages que nous transmettons dans nos ouvrages sont ceux de l’accord des corps et des cœurs, tout en pointant, quand l’occasion s’en fait sentir, ce qu’il en coûte à nos personnages sans code d’honneur de déroger à ce principe. Quelque part, cela me rappelle les concepts philosophiques sous-jacents de la série Star Trek.

Les deux autres membres de la compagnie se montrèrent dubitatifs.

Laurent Ducastel prononça :

— Je ne vois pas trop ce qu’une série de science-fiction, vintage pour ne pas dire kitschissime et une future maison d’édition, élégante, contemporaine, d’auteurs indépendants peuvent avoir en commun. Il va falloir que tu argumentes, Anarelle. Je ne suis vraiment pas convaincu.

C’est alors que l’écrivaine, libertine et libertaire, rassembla ses idées et avança les développements suivants.

Un salon moderne avec un téléviseur rétro

Chapitre 3 : et si valeurs morales pouvaient s’allier à du divertissement grand public ? 

— Souvenez-vous des messages philosophiques de Star Trek qui reposent sur plusieurs piliers fondamentaux :

En premier : Cette série présente une vision optimiste de l’avenir où l’humanité a surmonté ses problèmes actuels comme la guerre, le racisme et la pauvreté. Dans cet univers, les bipèdes travaillent ensemble pour le bien commun, sans se soucier de l’argent.

En second : l’équipage de Starfleet explore les galaxies non pas pour les conquérir, mais pour découvrir de nouvelles espèces et territoires. Cette quête de connaissance et de compréhension est au cœur de la série, tout comme il est notre moteur depuis de nombreuses années.

En numéro trois : dès ses débuts, Star Trek a mis en avant la diversité et l’inclusion. La série originale a notamment présenté le premier baiser interracial à la télévision américaine, et a régulièrement impliqué des personnages de différentes origines et cultures ethniques. Ainsi que des femmes ayant des rôles forts. Ce qui était novateur en 1966.

En numéro quatre : la diplomatie et la coopération sont toujours privilégiées par le capitaine Kirk, pour résoudre les conflits. Les membres de l’union des planètes cherchent à comprendre et à négocier avec les autres espèces plutôt qu’à les combattre.

Et, pour finir, humanisme et éthique : les personnages de Star Trek sont souvent confrontés à des dilemmes déontologies et moraux. La série explore, en effet, des thèmes comme la justice, la liberté et les droits de l’individu. Ces histoires encourageaient les spectateurs à se questionner sur leurs propres valeurs et comportements.

Ces éléments font que Star Trek s’avérait une série non seulement divertissante, mais aussi profondément sensée et inspirante.

Les deux autres membres demandèrent un temps de réflexion. À première vue, même s’ils ne pouvaient nier certaines accointances, l’idée était pour le moins farfelue.

Laurent Ducastel, en quittant la réunion, souffla. Heureusement qu’elle ne l’avait pas comparé au rigide et logique Monsieur Spock. Il n’aurait plus manqué que son amie l’affublât d’oreilles pointues. Elle en était tout à fait capable.

Mister Salamander, quant à lui, retourna en salle des machines, vaisseau ou site, peu lui importait, il fallait que tout soit prêt pour le 7 octobre 2024.

Statue dorée d'un couple dans une bibliothèque futuriste.

Chapitre 4 : une médiathèque spatiale ? Quelle drôle d’idée !

Après quelques jours de nécessaires cogitations, Laurent Ducastel interpella Anarelle :

— Je trouve ton concept étrange, mais pourquoi pas ? Tu vois cela comment ?

Mister Salamander abonda dans son sens en lui posant cette question :

— Tu es sûre de toi ? Et, si oui, comment visualises-tu la mise en œuvre de ton idée ? Je sens que je n’ai pas fini de trimer dans la machinerie !

— Non, je ne suis sûre de rien, le doute est toujours utile, mais la pensée, c’est de représenter l’apesanteur, le bien-être, en quelques mots : le septième ciel, de symboliser nos différences. C’est ainsi que l’allégorie d’un astronef médiathèque m’est venue.

Notre objectif est bien de transporter nos futurs lecteurs, lectrices, auditeurs et auditrices, en bref, nos voyageurs de l’imaginaire, dans un espace onirique, aussi éloigné qu’il est possible du terre à terre.   Et également de créer pour nous, auteurs solidaires, une arche préservée de l’influence mercantile des titans des médias. Tout cela, je l’admets, est très métaphorique, mais ne sommes-nous pas faits de l’étoffe dont sont faits les rêves ? [2]

Le « Gentleman Romancier » se rendit devant la thématique, très shakespearienne, qu’Anarelle lui tendait en appât. Quant au « Cyber poète », l’amoureux de celle qu’ils avaient surnommée la « « Capitaine », avec un brin de dérision, il ne pouvait rien, ou presque, lui refuser.

Couple élégant en tenue de soirée sur fond violet.

Chapitre 5 : marions, donc, l’élégance du rétrofuturisme à une bonne dose de style Art déco 

Toutefois il restait un problème et de taille, qui apparut lorsqu’ils abordèrent la création des supports visuels afin de donner vie à ce concept, pour le moins original.

 Pour Laurent Ducastel, il était hors de question qu’il soit figuré en combinaison moulante. Mister Salamander n’en était pas davantage adepte. Ils firent donc part de leur réserve à leur feu follet des idées. Elle avait une réponse toute trouvée :

— Il se peut que j’aie une solution, je me doutais que vous ne seriez pas fanas du rétrofuturisme à la Star Trek. Et pourquoi de ne pas introduire, dans notre univers éthéré, le style épuré, en courbe et ligne de l’Art déco ? Après tout, la période des années folles incarnait le renouveau, l’espoir, consécutivement au déchirement de la Première Guerre mondiale. De plus, c’était un mouvement avant-gardiste, avec l’utilisation de formes géométriques, de matériaux modernes, aussi bien dans l’architecture que l’ornement intérieur.

Par ailleurs, ce mouvement a, parallèlement, trouvé un écho dans une société en transformation, où les femmes aspiraient à plus de liberté. L’Art déco est devenu un symbole de cette émancipation, influençant la mode. Une révolution, même, avec les coupes à la garçonne, inspirées par le désir d’indépendance et d’égalité, incarnant un esprit de rébellion et d’évolution.

Cette proposition obtint l’assentiment immédiat des deux autres membres d’équipage.

Vaisseau spatial avec un drapeau de pirate.

Chapitre 6 : adieu au bon petit diable, c’est une figure de proue qu’il nous faut ! 

En l’espèce, et au vu des changements de direction dans l’image de marque de la maison d’édition, le gentil petit diable envisagé comme tout premier emblème ne pouvait plus convenir pour véhiculer la philosophie de cette entreprise d’exploration, et encore moins le maintien des traditions stylées, panachées de modernité.

Puisque nos trois voyageurs s’étaient dotés d’un vaisseau imaginaire, qui adopta l’allure d’un croisement entre un dirigeable Zeppelin et un navire de croisière, ils eurent l’idée d’une plaque munie d’écrous afin d’en habiller la proue. Mais quels symboles allaient-ils y introduire ?

Logo stylisé de Désir Éditions

Chapitre 7 : pourquoi se restreindre, quand on peut faire accompli ?

Le designer maison retourna à son tableau de bord avec un cahier des charges bien garni afin d’en élaborer la conception graphique.

Puisque le style, l’élégance, l’alliance entre passé et contemporanéité cadrait avec l’approbation du style Art déco, l’emblème reprendrait cette thématique dans son inspiration et ses couleurs. 

L’idée d’une bannière complexe pour cette médiathèque interstellaire allait à contrecourant des tendances communes minimalistes. Mais, suivant l’adage de Marc Aurèle, empereur et philosophe romain, « La fortune sourit aux audacieux », se démarquer d’une mode qui se démoderait, afin de préserver des traditions, semblait judicieux.

Pour ces « David » des temps modernes, il fallait une figuration [logo] qui ne serait pas sans rappeler les armoiries de chevaliers médiévaux, intégrant une combinaison riche de symboles, se référant aux sages de la Grèce antique, de manière à souligner cet héritage intellectuel qui continue d’influencer notre présent.

L’égalité des sexes étant l’un des chevaux de bataille d’Anarelle, qui estime que le dialogue mène à l’harmonie entre les genres, elle choisit, avec l’assentiment des autres membres, de représenter un homme et une femme, presque jumeaux et androgynes, ceci renvoyant au mythe platonicien. Ces allégories de complémentarité et d’unité devraient se placer face à face, au centre de l’image.  

Afin d’exprimer avec clarté leur rôle de messagers, la forme générale devait rappeler le bâton d’Hermès, le « Kerykeion », symbole de communication et de médiation.  

Palette de couleurs avec noms affichés

Chapitre 8 : adoptons une palette de couleurs riche en nuances 

Chaque teinte qui constitue le blason [logo] fut soigneusement sélectionnée pour refléter l’essence et les aspirations des trois auteurs et compositeurs :

Le Cornsilk apporte une touche de douceur et de chaleur, évoquant la lumière naturelle et l’optimisme. Le Mellow Apricot, disséminé ça et là, ajoute une note de convivialité et de créativité. Le Redwood fut entériné par l’équipe pour sa profondeur, dessinant la passion et l’intensité des récits. Le French Lilac symbolise la délicatesse et l’élégance, tandis que le Midnight et le Russian Violet furent choisis en raison de leur connotation de sophistication. Enfin, le Rich Black FOGRA 39, pour le fond, ancre le tout dans la modernité et le professionnalisme.

En bref, une palette harmonieuse qui illustre parfaitement la mission de Désir Éditions : célébrer la richesse et la diversité de la littérature française, naviguer entre traditions et perspectives, avec l’intention d’apporter une touche de positivité, contrastant avec le pessimisme ambiant.

Chapitre 9 : et si on jouait à ? Comme lorsqu’on n’était que des gamins insouciants…

Chaque aventurier de l’astronef, ce passeur d’histoires, décida de se doter d’un avatar. Compte-tenu du style et de la direction envisagée afin de prendre de la hauteur par rapport aux contingences du monde, il convenait de ne pas se représenter, aux yeux des futurs lecteurs et auditeurs, au sein d’un quotidien banal. Et puis jouer à…, jouer à être quelqu’un d’autre, se créer des récits n’est-il pas le propre des adultes raisonnables qui savent, pourtant, conserver une part d’âme enfantine ?

Ainsi, ils décidèrent d’apparaître occasionnellement sous les traits de personnages évoluant dans l’univers original et fantaisiste qu’ils avaient imaginé, symbolisant, par ce biais, leur passion pour l’invention.

Monument violet sous un ciel nuageux magnifique.

Chapitre 10 : Accueillons nos premiers croisiéristes

Suite à un voyage au long cours, mouvementé et recelant une surprise (voir billet 1), l’Astronef Désir Éditions fut enfin placé en orbite au-dessus de l’une des principales planètes [réseau social] de diffusion partagée [Instagram], de la galaxie Arts et Divertissement, où nos trois auteurs publièrent, le 17 septembre 2024, leur premier message. Et quelques semaines plus tard, les premiers voyageurs commencèrent à franchir le portail de l’imaginaire afin de consulter les premiers titres qui étaient gracieusement mis à leur disposition à bord du Désir Éditions.

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Histoire à suivre :

Notre aventure ne fait que débuter, et déjà vous êtes presque, à l’heure de la publication de ce billet cinq cent à suivre notre compte  Instagram, sur lequel nous annonçons nos nouvelles parutions.

Chaque semaine des nouveautés dans votre médiathèque en ligne :

En attendant de nouvelles révélations, vous pouvez, d’ores et déjà, retrouver les premiers chapitres des ouvrages, des audios enregistrements, et des musiques, en consultation libre dans les espaces « Lectures Offertes », « Écoutes Gratuites », « Secrets des paroles ».

Des billets, aux sujets variés, sont, quant à eux, regroupés dans les catégories : « Ludus » « Focus sur », « Invitations littéraire », « Éros ».

Vous souhaitez en savoir un peu plus sur nous :

Je, Anarelle, me dénude, du moins par l’esprit, sans joker et à cœur ouvert dans ce portrait à la Proust.

L’interview de Mister Salamander, notre « Cyber Poète », vous révèlera quelques détails personnels sur cet amoureux de la rock attitude.

Et posez votre clic ici afin de plonger dans les univers secrets de Laurent Ducastel, le « Gentleman Romancier », à la plume parfois acérée, mais toujours tendre, qui croque ses personnages avec humour et style.

Nos premières gourmandises, textuelles ou mélodiques, sont, d’ores et déjà, disponibles à l’acquisition : « Votre plaisir est notre plaisir ! »

Envolez-vous avec nous !

Trois personnes en costumes flottant dans le ciel.

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[1] Chanson du groupe des beach boys 1966

[2] « Nous sommes de l’étoffe dont sont faits les rêves, et notre petite vie est entourée de sommeil. » De William Shakespeare/la tempête

Sources :

Et si vous décidez de jouer les prolongations après avoir parcouru ce billet, nous vous proposons d’en apprendre davantage sur :

La série Star Trek et les valeurs philosophiques qu’elle véhiculait, du temps de la guerre froide

Star Trek and Philosophy (ouvrage en anglais)

Humanisme (article généraliste)

À la découverte du Retro-futurisme

Pour en savoir plus sur les origines, l’impact et l’héritage de ce mouvement, nous vous invitons à lire cet article qui donne quelques illustrations des monuments phares du mouvement Art déco.


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