Sous les dentelles de l’effronterie
« Anne et les Battenborough » relate les frasques d’Anne Winter, fraîchement veuve d’Olivier de Breuil. Aristocrate au front haut, elle défie l’ordre étriqué de l’Angleterre édouardienne. Signé Anarelle et publié par Désir Éditions, ce récit historique aux effluves libertins tisse une trame où sensualité, soif d’émancipation et péripéties se répondent en échos impertinents. L’œuvre orchestre une traversée littéraire où les aspirations féminines déchirent la toile des convenances du début du XXe siècle — entre raideur d’un siècle engoncé et ivresse des corps libérés, Anne déploie les infinis du désir, tel un alphabet charnel.
Ce deuxième volet des aventures d’Anne, initiées dans « La Surprise de Lady Winter », poursuit le récit de cette lutte contre les carcans moraux d’une époque corsetée.
Pourquoi acheter Anne et les Battenborough ?
Avez-vous déjà imaginé briser les entraves sociales pour vivre vos fantasmes les plus secrets ? Ce second volet des péripéties de cette anglaise de la haute société offre une immersion impudente dans les pensées polissonnes et les dilemmes d’une jeune femme déterminée à conquérir sa liberté pour devenir « Elle », tout simplement.
Cette œuvre est faite pour vous si :
Vous aimez les contes historiques aux pages à la sensualité affirmée :
L’Angleterre édouardienne, ses codes stricts et ses non-dits inavouables servent de décor à cette histoire où l’érotisme se niche dans les corridors d’une société étouffante pour les filles, épouses et mères.
Vous recherchez des héroïnes au tempérament de feu :
Anne Winter n’incarne pas la rébellion : elle est la rébellion personnifiée. Contrainte à un deuil oppressant, cette turbulente refuse de se soumettre à un morne destin, chacune de ses objections se mue en un acte de résistance ; chacun de ses gestes se transforme en un manifeste éclatant contre l’ordre établi.
Vous êtes friands d’intrigues mêlant désir et suspense :
Entre l’invitation troublante d’Edward, son ancien amant, désormais marié, et l’énigmatique Makéda, son épouse, ce récit enchevêtre jeux de séduction, relations voluptueuses, et développements inattendus.
Une opportunité se présentera. Lady Anne acceptera-t-elle la proposition ?
Vous adorez les plumes à la sensuelle irrévérence :
Par une écriture ponctuée de répliques mordantes et de descriptions suggestives, Anarelle s’attaque au conservatisme pudibond d’une époque pas si lointaine et dévoile, sans tabou, les plaisirs féminins et les ébats pluriels.
Résumé : entre enfermement et désirs interdits
Suite au trépas brutal de son mari exécré, Olivier de Breuil, la jeune aristocrate se retrouve piégée dans une morne période de deuil socialement imposé pour dix-huit mois. Proche de la privation de ressources — sauf à accepter une nouvelle alliance arrangée —, elle rumine sa colère… s’évertuant à trouver une porte de sortie. L’invitation d’Edward, avec qui elle partagea une brève aventure extraconjugale, lui offre une occasion de se soustraire à la solitude de l’ancestrale demeure de feu son époux.
Une à une ces certitudes s’effriteront au cours de ce huis clos avec un couple aussi séduisant qu’énigmatique.
Qui est vraiment Makéda, la mystérieuse conjointe « yankee » de son Wardy chéri ? Amie ou ennemie ? Quel secret dissimule cette invitation à l’occasion de la Saint-Valentin ? D’ébahissement en ébats passionnés, réprouvés par la morale d’alors, Anne oscille entre révolte et tentation, déterminée, envers et contre tout, à échapper au carcan des convenances qui l’oppresse.
Ce conte historique coquin, mené tambour battant, entraîne le lecteur d’interrogations en coups de théâtre jusqu’à un final des plus surprenants.
Goûtez aux saveurs inoubliables de cette nouvelle au style riche et intime
Vous pouvez tester l’univers d’Anne et les Battenborough grâce à ces chapitres gratuits :
– Prologue : Enfer et Damnation
– Chapitre 1 : 69 Mount Street
– Chapitre 2 : Goddess
Anarelle : actualiser les désirs, réinventer le féminin
Anarelle, autrice engagée dans l’exploration des franges oubliées et des intimités marginalisées, construit des récits où des personnages féminins contestent les codes de leur époque, passée ou actuelle. Ses œuvres articulent érotisme, humour et rebondissements pour explorer la sexualité et les voies d’émancipation féminine, sans occulter les contradictions des sociétés qu’elle dépeint.
Achetez « Anne et les Battenborough » dès Maintenant !
Ne manquez pas le deuxième volet des péripéties sensuelles d’Anne Winter. Disponible en téléchargement au format Epub ou PDF.
FAQ : vos questions sur « Anne et les Battenborough » :
Q : Ce roman est-il la suite directe de « La Surprise de Lady Winter ? »
R : Oui, ce tome explore la suite des aventures d’Anne Winter, mais peut se lire indépendamment grâce à des rappels contextuels. Cependant, vous vous priveriez du piment de la découverte du tempérament d’Anne au sein de son environnement familial, raconté dans le premier tome, ainsi que de sa rencontre avec Edward.
Q : À quelle personne est rédigée cette nouvelle longue ?
R : La première personne du singulier. Toutefois, préparez-vous à être étonné : reprenant la recette de « La Surprise de Lady Winter », c’est par les yeux d’Anne et son monologue intérieur que vous voyagerez dans un univers aussi capiteux qu’irrévérencieux.
Q : Quels sont les thèmes principaux abordés dans cette suite ?
R : Le féminin qui ose, les relations triolistes, les jeux de séduction entre deux femmes, les atermoiements entre pulsions charnelles et conventions sociales.
Q : Le récit est-il inspiré de faits historiques ?
R : Bien qu’on ne puisse considérer cette nouvelle (84 pages) de fiction historique, Anarelle ancre son intrigue dans les mœurs et usages de l’Angleterre du début du XXe siècle.
Q : Les relations triolistes et saphiques sont-elles centrales dans cette histoire ?
R : Oui, le récit explore les jeux de séduction entre Anne, Edward et Makéda, reflétant les tensions entre désir et conventions de l’Angleterre édouardienne. Des scènes d’ébats libertins voluptueux, qu’ils soient poétiques ou suggestifs, s’insèrent entre des chapitres où l’introspection prime.
Q : Comment le corset symbolise-t-il les enjeux du roman ?
R : Le corset, à la fois objet historique et métaphore littéraire, figure l’oppression subie par les des femmes de l’époque. Anne défie physiquement et allégoriquement cette entrave à la liberté d’être et de jouir, liant, ainsi, transgression des codes vestimentaires et affranchissement social.
Q : L’Angleterre édouardienne influence-t-elle le style d’écriture ?
R : Absolument. Anarelle s’appuie sur des faits historiques pour ancrer cette nouvelle sensuelle dans un cadre réaliste, mêlant, de ce fait, volupté et critique des normes du début du XXe siècle. Le style, ciselé par l’auteure, baigne le lecteur dans une atmosphère élégante et évocatrice de l’époque où se déroule l’aventure, tout en intégrant modernité pour le rendre accessible au plus grand nombre.
Q : En quoi ce roman se distingue-t-il des fictions historiques classiques ?
R : Par son hybridité : intrigues charnelles dignes d’un conte libertin, précision documentaire sur l’ère édouardienne, et héroïnes refusant les rôles assignés — une alliance rare entre littérature engagée et divertissement sensuel. L’ouvrage inclut en annexe quelques-unes des références clés d’Anarelle, permettant d’approfondir les thèmes abordés.
Un texte qui vous conduira sur la route de l’émancipation et du désir
Avec « Anne et les Battenborough », Anarelle poursuit ses témérités littéraires, mêlant truculence, insolence, poésie et style classique, tout en offrant un récit où les chapitres érotiques sont encadrés par la profondeur historique et des immersions en plein cœur de la psyché féminine.
Alors, si vous appréciez les héroïnes intrépides, les intrigues charnelles, téléchargez sans tarder ce deuxième volet ainsi que le premier, si vous ne l’avez pas déjà lu, et laissez-vous emporter par une aventure où chaque page défait les lacets d’un corset trop serré…
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vulpes vulpes –
J’avais déjà eu l’occasion d’acheter « L’oiseau de feu », de Laurent Ducastel, et le tome 1 des aventures d’Anne de Winter. Avec ce tome 2 ( Anne et les Battenborough), je ne suis pas déçu. Non seulement cet opus exhale un érotisme aussi puissant que suave, mais il est drôle, riche de style et de réf culturelles, libre de ton, plein de rebondissements.
Y aura-t-il un Tome 3 ? La fin ouverte du 2 semble l’indiquer. Auquel cas je n’hésiterai pas une seconde à me précipiter dessus les yeux fermés, ou, de préférence, grand ouverts. L’héroïne est un sacré personnage, un personnage tellement porteur qu’il mérite une saga. Après avoir dévoré ces deux 1er tomes, je n’ai aucun doute quant au talent d’Anarelle à nous entraîner dans d’autres péripéties savoureuses à travers les yeux ravissants et perpétuellement indignés de la jeune Lady.
Si vous entrez dans la vie d’Anne de Winter, vous n’en ressortirez plus. Et vous aimerez ça.
Patrick Fouque (client confirmé) –
J’ai enfin fini de lire ce deuxième chapitre. Comme pour le premier il est très joliment écrit et vous tiens en halène de bout en bout. L’imaginaire lors des scènes érotiques, est toujours très sollicité, ces dernières n’étant jamais décrites vulgairement, l’autrice ne donnant également jamais dans la facilité lors de cet exercice. Bravo
Frank I. (client confirmé) –
C’est toujours un réel plaisir que de se plonger dans le cheminement d’Anne de Winter, dans la suite de sa quête érotique, dans ses doutes, ses questionnements, ses décisions qui, peu à peu, la font s’ouvrir à de nouvelles expériences.
Et puis … il y a ce style si particulier d’Anarelle, subtil, original, sans vulgarité qui peut sans doute en déconcerter certains, car on est à l’opposé d’une écriture purement narrative qui ferait de nous un simple « découvreur d’histoire ».
On est ici en constante connexion avec l’esprit d’Anne … ou de sa créatrice … ou des deux réunies, qui nous donne l’agréable sensation d’être son recueilleur de confidences, son « écouteur d’âme » en quelque sorte, et, pour ma part, je trouve cet univers particulièrement troublant. Intimiste, aussi.
Ceci ajouté à une recherche documentaire fournie ( le chapitre des Geishas, notamment ) et à des instants de pure inspiration poétique ne peuvent que donner l’envie de découvrir les suites de ce périple ( … si suite il y a, bien évidemment !)