Lecture offerte par Laurent Ducastel.
Au cours du prologue, vous avez fait la connaissance de Philippe qui se consumait sur le bûcher de l’impatience.
Retrouvez-le dans ce premier chapitre, où il évoque son existence antérieure, celle d’avant sa rencontre avec l’univers des affranchis sexuels. Naviguant entre les souvenirs d’une vie conjugale désormais révolue et les promesses d’une existence aventureuse de célibataire, Philippe se dévoile à vous sous la plume, un tantinet sarcastique, de notre auteur maison.
Si vous désirez ajouter une dimension musicale à votre moment de lecture, nous vous proposons un morceau qui s’accorde parfaitement à ce texte : un mix oscillant entre une composition classique inspirée par le célèbre et unique opéra de Ludwig van Beethoven, « Fidelio », et des tonalités plus contemporaines.
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Une originalité et exclusivité Désir Éditions
Avertissement : Si vous êtes allergique à l’un ou plusieurs de ces ingrédients — propos sexuels, humour, dérision, poésie, style relevé, femme libertine, militaire, conseiller patrimonial, échangisme, triolisme —, nous vous déconseillons la lecture de cet ouvrage.
Classique Musique Chapitre 1 Roman Oiseau Feu Sensual Desir Editions
Désir Éditions
Chronique Libertine Chapitre 1 (2025)
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Philippe
Comment en suis-je arrivé à un tel stade d’impatience ? Pour quel motif implacable l’excitation me gouverne-t-elle ? Si vous vous le demandez, lisez ce qui va suivre. Il se peut que vous compreniez.
Tout commença l’année dernière, lors d’un premier échange pas tout à fait comme les autres, auquel succéda un réveil qui n’était pas moins insolite.
Mais, d’abord, laissez-moi me présenter. Je m’appelle Philippe, Philippe Rouan1… D’accord, avant que vous ne me devanciez, j’admets. Je fais doublement dans l’équestre. Mes parents auraient pu réfléchir en élisant ce prénom, ou pas ? Avaient-ils pressenti ma propension à jouer le rôle d’étalon ?
J’ai quarante-cinq ans, je suis gestionnaire de patrimoine, à mon compte. Sur la place de Lyon, j’ai bâti une réputation d’efficacité et d’honorabilité qui me procure des revenus on ne peut plus confortables. Non seulement je drive des tirelires replètes — ce n’est pas la crise pour tout le monde — mais, en plus, je prélève un pourcentage conséquent de ces millefeuilles si fondants.
À vrai dire, je n’étais pas parti pour fréquenter une quelconque sphère financière. Mes affinités pour la littérature m’avaient expédié, bac en poche, en hypokhâgne, où mon esprit, pensais-je, allait pouvoir s’ébrouer, se vautrer dans le talent, couvé par les maîtres qui avaient porté nos belles-lettres au pinacle. J’avais rapidement réalisé l’erreur d’aiguillage, la vanité de ma quête. Si de nombreux cours s’étaient avérés passionnants par l’intelligence qu’ils partageaient avec nous, j’avais dû me rendre à l’évidence : ils s’adressaient à des étudiants férus de technique, de rigueur, d’analyse. Créativité, sensualité, et imagination pointaient aux abonnés absents.
Contre toute attente, sur les conseils de ma toute jeune compagne, Nathalie, et amorçant un virage à 180 degrés, j’étais passé des lettres aux chiffres, me réorientant vers le secteur bancaire. Il faut croire que celle qui deviendrait mon épouse avait humé mes aptitudes à faire fructifier les espèces sonnantes et trébuchantes. Le fait d’obtenir une profession valorisante d’un point de vue pécuniaire ne m’empêcherait pas de me livrer, en dilettante, à l’écriture, n’était-il pas vrai ? J’ignorais alors que mes journées de dix heures non-stop, destinées à satisfaire son goût du luxe toujours plus envahissant, ne me laisseraient pas le loisir de m’adonner à ma première passion. J’y reviendrai.
Du strict point de vue physique, selon les témoignages des deux sexes, je porte encore assez beau — il faut dire que je suis souvent bien sapé — même si j’ai tendance à être moins indulgent avec moi-même, ces derniers temps. Je suppose que c’est normal. Je ne pris conscience, du reste, de ces jugements positifs qu’après la dissolution de mon couple, car mon seul miroir, Nathalie, ne remplissait pas plus sa fonction réfléchissante que son devoir conjugal.
En effet, j’ai été marié vingt ans, j’ai une grande fille et un fils. Pendant toutes ces années, j’ai donné le maximum à ma femme, pour qui rien n’était satisfaisant, ni jamais assez bien.
Le chalet réservé pour huit jours, toujours en février, à Megève ? — « Chéri, ça se ringardise, Megève. Tu me prends pour une mémère à Yorkshire ? Si on allait à Valtho2 ou Courch’3, plutôt ? Les Trois Vallées ? Ça, c’est un domaine qui a de l’allure. Tu n’en es pas à deux mille euros près. » — cocasse, sachant qu’elle ne skiait que le minimum, consacrant l’essentiel de ses journées à peaufiner un bronzage presque parfait, entretenu à grand renfort d’UV tout le reste de l’année, goûtant avec la distinction adéquate les onéreuses consommations dont ma carte bleue en surchauffe lui permettait la récolte.
Et s’il lui arrivait encore de lécher quelque chose, c’était uniquement les vitrines, histoire de compléter, à des tarifs mirobolants, une garde-robe prétendument insuffisante. La norme. L’argent est fait pour être dépensé, non ?
Même musique pour les séjours gaspillés, sous un soleil sans fard, à se métamorphoser en crêpes sur quelque île paradisiaque, un must be there, devenu indispensable consécutivement à la lecture d’un de ses chers magazines féminins.
Si au moins, nous avions profité de ces temps de répit pour replacer des parenthèses enchantées, un reboot vers le passé, je n’aurais rien regretté. Seulement, entre UV, jet-ski, soirée buffet et farniente dans le spa ou sur la plage, ce n’était jamais le moment adéquat. Et puis, elle n’était pas à ma disposition, n’est-ce pas ?
Alors, au milieu de ma liberté désertique, je rêvais à l’époque où nous faisions l’amour comme des barjes, dans ma chambre de bonne, des heures durant. Souvent, nous ne patientions même pas jusqu’au huitième étage. Le quatrième comportait un recoin propice aux passionnés. En pleine après-midi, on ne risquait pas grand-chose, et quand bien même : ce « pas grand-chose » ne faisait qu’amplifier notre envie. À cette heure-là, les locataires courbaient l’échine dans leur entreprise, tandis que je pliais celle de Nathalie, relevant sa jupe légère, découvrant ses fesses pulpeuses, et, victorieux dans ce coin d’ombre, je lui enfonçais, dans une urgence animale, mon membre jusqu’à la garde.
Je revois ses cheveux châtains ondulant sur son chemisier rouge à pois blancs. Mes mains posées sur ses hanches. Son amusement lorsque je jouissais si vite en elle, trop affolé par sa fraîche beauté pour pouvoir me retenir, sa langue passant sur ses lèvres, sa moue entre dédain et excitation quand elle se gaussait, me concédant en riant quatre étages pour récupérer.
Le souvenir flamboyant de ce recoin poussiéreux a souvent hanté ma mémoire quand je rentrais du bureau, et qu’en guise de bonsoir j’esquissais un baiser sur la nuque délicate tandis qu’elle se prélassait dans le sofa. D’un haussement d’épaule agacé, elle rejetait ma requête, retournait à son cher compte d’un réseau social populaire, un de mes plus sérieux rivaux.
Le fait qu’elle demeurât excessivement séduisante n’arrangeait pas, vous vous en doutez, mon délabrement psychologique, conférant à la belle un ascendant déplaisant. Vous n’imaginez pas à quel point convoiter une compagne qui vous évince se révèle destructeur.
Parfois, elle condescendait à m’accorder un instant. C’était, prétendait-elle, normal que le désir sexuel s’éteignît après plus de dix ans de mariage. « La chérie, me dis-je, s’appuie sur un cliché pour l’appliquer à son cas, en n’omettant pas, naturellement, de généraliser ses sensations à l’ensemble de son couple, son absence d’appétit pour ma personne étant forcément réciproque. Pratique, ce style d’extrapolation sereine qui chasse l’inconvénient d’un revers de main, comme une mouche importune. »
Durant nos dernières années de mariage, elle arguait de sa charge mentale. Le brillant concept avait étalé toute sa miraculeuse nouveauté dans ses précieux magazines féminins, rubrique psychologie, prétexte à refuser tout rapport, ceci revenant ni plus ni moins à l’excuse migraineuse déclinée quotidiennement. Un vieux mantra rhabillé de neuf ne transforme pas le haillon en scintillante robe de soirée. Aussi les pages des dits périodiques continuaient-elles d’exhiber ces guenilles usées jusqu’à la corde en les recyclant sous la forme de théories modernistes. Je sais bien que nous sommes à l’heure du reconditionnement technologique, mais bon…
Alors, même si je ne me sentais pas plus avant-gardiste que ça, j’assurais un maximum avec les gosses. Mes fins de semaine leur étaient consacrées. J’avais toujours aidé mon épouse à assumer les tâches quotidiennes. Or, là, l’aspirateur était devenu mon meilleur pote. Inséparables. La femme de ménage n’allait pas venir aussi le dimanche, je pouvais le comprendre, non ? Il fallait bien se dévouer quelque peu le week-end.
Elle, qui travaillait à mi-temps, m’avait indiqué que le fait de bosser d’arrache-pied neuf à dix heures par jour au bureau ne m’exemptait nullement de m’investir davantage dans l’entretien du logement, qu’elle-même délaissait. J’avais l’impression d’être soumis à une sorte de troc : « Tu passes l’aspirateur et je t’accorde dix minutes ». Je ne dis pas qu’elle avait tort. Je dis juste que, malgré les caresses que je lui dispensais, les efforts pour partager des pôles d’intérêt dont je me foutais comme de l’an quarante, pour me montrer romantique, la passion, la folie de nos débuts s’étaient éteintes, chandelles soufflées, non par une bourrasque impétueuse, mais par la brise insidieuse de la routine.
Un soir où nos ados s’étaient absentés, l’un chez sa copine, l’autre en pleine révision du bac avec ses camarades, chez un ami, Nathalie, alors que je rangeais la vaisselle, m’entreprit : « Philippe, il faut qu’on parle ».
À moins de vivre au fin fond d’une caverne, personne n’ignore ce que signifie cette formule. À défaut de tendresse, ma future ex-épouse avait au moins le mérite d’être courageuse, à moins que ce ne fût simplement la manifestation ultime du détachement égoïste dans lequel elle s’était complu toutes ces années. En tout état de cause, sa démarche permit d’officialiser ce que nous nous cachions depuis si longtemps.
J’appris incidemment, dans l’enjambée de notre séparation, qu’elle s’était insinuée dans un fruit potelé : un gros courtier en assurance que j’avais eu l’occasion de croiser plusieurs fois. Je n’en conservais pas une impression impérissable. Prétentieux, m’as-tu-vu, prompt à monopoliser la conversation pour la porter de sa petite voix pincharde vers le seul sujet qui valût qu’on en parle : lui-même. Le pathétique garçon se révélait beaucoup trop infatué pour que cela ne cachât pas d’intimes fêlures. Individu aux attraits esthétiques pas franchement évidents, assez porcin, même, si vous me demandez, mais que son compte en banque faramineux dotait d’un charme inattendu. Le secret de son succès. Je n’en pris guère ombrage, certain qu’il ferait long feu, dès lors que Nathalie l’aurait essoré. Il me déplaisait davantage que mes gosses fussent obligés de le côtoyer. Savoir que mon ex-chère et tendre le renverrait au ruisseau au bout de trois ou quatre ans me réconfortait, dans un réflexe aussi stupide que revanchard, alors que la pitié pour ce pigeon aurait dû prévaloir.
Il se peut que vous trouviez excessive ma perception de mon ex-épouse. Sûrement n’avez-vous jamais cohabité avec une personne toxique. On évoque là une déviance équitablement partagée entre les deux sexes. N’allez pas, sous prétexte que j’évoque mon cas, tirer des conclusions erronées quant à mes conceptions personnelles. Quoique n’ayant jamais vécu avec un compagnon, je ne vois pas pour quelle raison les hommes seraient exempts de ce type de nocivité.
La toxicité en question ne revêt pas une seule forme. Ce serait trop simple. Nathalie, par ailleurs consciente de l’attirance qu’elle ne cessait d’exercer sur moi, associait une culpabilisation larvée à la frustration permanente. Il ne s’agissait aucunement pour ma femme de réparer une personnalité bancale par la dépréciation du conjoint, comme chez certains pervers, ni de combler un narcissisme galopant, se nourrissant de l’adoration de l’autre. Rien de tout cela. Simplement une estimation abusive de sa propre valeur, il est vrai toujours plus dopée par mes piteuses tentatives de rapprochement, selon un effet de vases communicants.
Ajoutez à ça un confort paresseux — Vas-y que je ne fournis plus aucun effort pour plaire à mon vis à vis, et je dis bien à mon vis à vis, car je continue à répandre mon indiscutable charme à l’extérieur, au point, vous allez rire, que tous considèrent mon mari comme un sacré veinard —, un égoïsme jumelé à son cousin germain l’égocentrisme, et vous aurez une vision assez nette des dommages potentiels au sein d’un couple.
On n’évalue pas à leur juste dimension les dégâts psychologiques provoqués par une telle attitude. Et pas davantage, hélas, l’image dégradée de moi-même, restituée par une compagne que je persistais à aimer en dépit de ses rebuffades, et, ce qui n’arrangeait rien, à désirer avec la dernière énergie. Je m’accrochais au moindre sourire, à la moindre attention que sa seigneurerie daignait me jeter, pour continuer de croire en un avenir commun, de me mentir, de ne pas me résigner à l’inévitable.
Quand les conversations se limitent à la résolution de problèmes matériels, quand l’alter ego ne s’adresse à vous que par nécessité, quand les gestes sinon de connivence, du moins de compréhension se raréfient jusqu’au néant, la ligne d’arrivée n’est plus très loin. Au fond, c’était ma faute. J’aurais dû cisailler le cordon bien plus tôt, au lieu de verser dans l’observation languissante, plus aux aguets que jamais, ayant déplacé tous mes pôles d’intérêt sur ma seule épouse, décortiquant chaque signal, espérant y découvrir un motif de réconfort.
Pourquoi n’être pas allé chercher aventure ailleurs, plutôt que de me morfondre ? Ma foi, je n’en sais fichtre rien. Sans doute que l’homme reste un animal bizarre, qui s’abreuve d’illusions. J’imagine que je me croyais incapable de renoncer à Nathalie.
Vous aurez compris que mon expérience de la toxicité se résume à sa fréquentation, et que je manque d’éléments pour la généraliser, ni au beau sexe en général, ni à l’autre, n’ayant plus connu depuis de relations de type conjugal.
J’ai un souvenir confus de l’année qui suivit. Je lui avais laissé l’appartement familial. On s’engueula un peu, beaucoup au début. Ensuite, de moins en moins. Même ce dernier reste, le dégoût de l’autre, s’était évanoui. Nous fûmes deux inconnus devant le juge, nous demandant ce qui, finalement, nous avait maintenus si longtemps ensemble.
Les enfants le prirent bien. Nous ne constituions point une exception, plutôt la confirmation de la règle que les histoires d’amour ne durent pas éternellement.
Une fois le changement de vie absorbé, une nouvelle routine, aussi molle que la précédente, me happa de ses mâchoires invisibles. Je me livrais au labeur, j’avais les petits un week-end sur deux, puis je retournais trimer, pour assurer la conséquente pension alimentaire. Celle qui avait partagé si longtemps le fruit de mes efforts n’allait pas laisser échapper cette manne en commettant la folie de se remarier. La prodigalité chez Nathalie opérait à sens unique. Devinez lequel.
Dans le même temps, ma liberté retrouvée, je m’inscrivis sur des applications de drague, n’envisageant pas de relation sérieuse, comptant rattraper le temps perdu. Ce que je voulais, c’était réactiver les émois des premiers temps, ceux de la première rencontre, celle qui enflamme le cœur. Je ne voulais pas renouer avec l’amour. Je voulais m’enivrer de l’état amoureux. Celui-là même que je ressentais dans ce recoin poussiéreux lorsque je baisais Nathalie, ne pouvant attendre quelques étages de plus pour me fondre en elle.
Je fis diverses rencontres du deuxième type. Parfois, elles ne se prolongeaient pas au-delà de la nuit initiale. Avec d’autres, comme Caroline, cela collait bien. Pourtant, je détalai, lorsqu’elle me proposa de sortir avec ses deux enfants pour assister à un match de foot un dimanche. Hors de question de me laisser embarquer dans un plan qui sentait bon l’officialisation précoce de cette relation. Sans façon. La petite fleur ne doutait de rien : le grappin dégainé au bout de deux semaines. Même pas en rêve !
Je fus lâche, sur ce coup, j’avoue. Je l’ai juste, selon la terminologie de mon fils : ghostée, bloquant sa fiche, son numéro. Avec ce que je venais de me fader comme explications, comme dialogues de sourds, je n’avais aucune envie de replonger. Je ne voulais pas revivre cela, encore moins avec une femme à qui je ne devais rien et dont je ne connaissais, en réalité, que le minimum.
Une nuit, au hasard de mes investigations sur internet pour débusquer de nouveaux portails de mise en relation, la publicité d’un site coquin se propulsa opportunément dans la lucarne de mon PC. Attiré par le clignotement de la vidéo suggestive, le concept me parlant vaguement, je traquai les définitions des termes : libertinage, échangisme…
Mon moteur de recherche fut, là encore, un allié précieux. Je passais quelques soirées à découvrir un univers que les blogs dédiés vantaient comme le comble du glamour, le nec plus ultra d’une sexualité débridée, dénuée de toute contingence morale.
Des articles, des images, des reportages, représentant des femmes en porte-jarretelles et talons hauts, des hommes, gentlemen, œuvrant pour leur plaisir, en groupe, lors de réceptions mondaines, ou d’orgies romaines modernisées. De véritables temples de la déculpabilisation. J’eus l’occasion de visionner le film de Stanley Kubrick, « Eyes wide shut ». J’en sortis le regard émerveillé par le décorum qui était associé à cette liberté des corps.
L’idée de me mêler à cette attirante corporation germa petit à petit dans mon esprit, et surtout ailleurs. Il devint évident que cet univers pourrait tout à fait s’aligner sur ma quête, celle d’un plaisir libéré des chaînes des conventions.
C’est ainsi qu’une pincée de jours plus tard, je pris la décision de le rejoindre et créai ma fiche de profil sur le Site.
Notes du texte :
1 Rouan est une des couleurs de robe d’un cheval
2 Val Thorens
3 Courchevel
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Histoire à suivre, le chapitre 2 : La Bohème sera prochainement disponible.
En attendant, vous pouvez prolonger votre expérience à bord du Désir Éditions en parcourant des billets doux, piquants ou tout simplement veloutés qui vous sont proposés dans nos différents espaces consacrés à la littérature française et sensuelle.
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