
En bref :
• Je vous dévoile mon processus créatif, la « recette » qui me permet de confectionner des histoires sensuelles, psychologiques et aphrodisiaques.
• Un mélange de mes expériences personnelles, d’influences littéraires et d’une imagination débridée.
• Combiner des éléments autobiographiques, une intrigue soignée et une suggestivité raffinée, je me plais à créer des œuvres d’inspiration « naturaliste » qui explorent, entre autres :
les relations humaines
les chambres à coucher
le féminin émancipé, mais néanmoins romantique
Chroniques d’une rédactrice voyageuse : plongée au cœur de la psyché humaine
Certains lecteurs, lectrices, m’adressent, parfois, cette question : « Comment composes-tu tes textes ? »
Il me vient, alors, cette image d’un mélange d’éléments textuels qui se combinent, tels des ingrédients culinaires, afin de former un plat que j’aime servir chaud.
Dans mon univers littéraire où je cultive tout autant scènes d’action, dialogues, passages introspectifs, sans me limiter à une époque en particulier, j’aime me balader, telle une voyageuse temporelle, dans le passé, le présent ou le futur.
Mes paragraphes, scènes, chapitres érotiques me paraissent s’insérer naturellement dans le cours de la narration.
Je pense réellement que cette intimité, cette mise à nu dévoile mieux que n’importe quelle description la psyché d’un personnage, son rapport à l’autre.
Et si c’est émoustillant, alors tant mieux !
Pour une autrice, livrer sa recette, c’est une invitation adressée à ses lecteurs, lectrices, ou futurs, à découvrir comment ses inspirations littéraires, nourries par des maîtres tels qu’Émile Zola et Douglas Kennedy, s’entrelacent avec son parcours de femme et de libertine pour donner naissance à mes ouvrages :
À venir :
« La Surprise de Lady Winter », début décembre 2024
« La Saint Valentin d’Anne de Breuil », début février 2025
« Plaisirs d’Elles », courant mai 2025
Ainsi qu’un roman : « Dans la peau d’Alexandra » qui sera publié sous forme de 5 tomes (nouvelles longues) à partir du mois de juin 2025.
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Entre libertinage et littérature : mon jardin secret de créativité
Au commencement est l’idée.
Ou plus exactement les idées, celles qui germent au creux d’une rêverie ; ou au gré d’échanges tendres, d’enlacements, avec mon époux. Parfois, c’est en compagnie d’un de nos complices libertins que mes pousses créatives éclosent.
Je m’empresse de les cueillir, de coucher ces quelques graines fertiles sur un coin de papier. Cocasses ou irritantes, stimulantes ou déplaisantes, je pioche dans cette palette d’anecdotes qui ont enrichi mon parcours de vie pour féconder mon sujet. Le tri n’est pas toujours aisé, car je dispose dans ma serre de dizaines de rencontres coquines, autrefois en célibataire, désormais aux côtés de mon conjoint.
Jardinière de l’imaginaire : techniques pour un bouquet d’idées savoureuses
Après avoir choisi celles que je vais vous cuisiner, je les laisse mûrir, revis les émois et les « moi » de ces différents moments : aventures éphémères ou perdurant quelques semaines, voire quelques années. Empreint de cette joie ou teinté de cette mélancolie, mon corps devient le réceptacle de frémissements retrouvés, ceux-ci ensemencent ma mémoire pour former la chair de mon histoire.
L’héritage invisible : comment les grands auteurs façonnent mon écriture
La pluie de la prose des écrivains, passés, présents, arrose de sa verve mon inspiration, murmure dans ma mémoire des idées de trames narratives. Je dois tant à ces maîtres, ces passeurs d’émotions qui ont su me capturer dans le sillage de leurs récits, me transformant en sirène nageant dans les océans infinis de leurs univers, qu’ils soient épiques, romantiques, ou futuristes. Il m’est difficile de tous ici les citer, voici quelques un de mes sourciers, des magiciens du verbe, dont mes textes resteront, à jamais, débiteurs.
Je prélève un peu de ci à Émile Zola, une pointe de cela à Alexandre Dumas, une pincée de Douglas Kennedy, un brin à David Safier et pourquoi pas un grain d’Isaac Asimov.
La cuisine des mots : secrets pour mijoter un récit alléchant
Je dépose, alors, sur mon plan de travail les ingrédients pour mitonner ma prochaine nouvelle ou roman.
Les fragments fertiles de ma vie et les ricochets stylistiques de ces hommes et femmes de lettres, philosophes, poètes, bouillonnent dans ma marmite créative.
J’émulsionne avec passion, amalgamant avec ferveur, paragraphe après paragraphe, page après page : action, psychologie, érotisme.
Ma potion mijote, tantôt à feu doux, tantôt à vive flamme. J’y incorpore de nouvelles idées, ôte le gras des stances mal équilibrées, rectifie l’assaisonnement de la sensualité.
Les chapitres s’enchaînent, suspens et personnages s’unissent en un consommé fluide. Le fumet du climax s’épanouit, porte mon récit jusqu’au paroxysme.
L’art de la révision : comment perfectionner ses saveurs
Quand mon plat me semble à point, je le propose pour une première dégustation à des fines bouches, des virtuoses du verbe et de la pensée ciselée, à d’autres artisans de phrases élégantes, des sentinelles de la tradition linguistique française, autrement dit à des auteurs, écrivains collaboratifs, qui sont mes premiers goûteurs, mes ajusteurs de bouquet.
Ils orientent mes retouches : je rajoute, suivant leur recommandation, une pincée de mystère ici, un soupçon d’incandescence là. Leurs observations empreintes de bienveillance m’aident à polir les imperfections, à gommer les lourdeurs.
Après un temps de pause nécessaire, sans laisser trop tiédir, car ma création se savoure ardente, je l’offre à tester à quelques fines gueules de la littérature érotique. Leur jugement de connaisseurs me guide pour en ciseler l’esprit, éradiquer tout élément qui pourrait heurter le palais de lecteurs avertis.
Dans les coulisses de ma cuisine : l’exigence jusqu’aux moindres détails
Ainsi, après bien des efforts, de la patience, de longues heures de cogitation, l’heure de l’édition arrive, convaincue de l’équilibre de mon œuvre, je vous la partage, dans les espaces lectures offertes et écoutes gratuites du Désir Éditions. Il est à noter que, bien que n’étant pas voix-off de formation, je mets un point d’honneur à enregistrer mes audiolivres moi-même.
Ma déontologie littéraire : point d’endive ni de cruche à ma table !
À ma table (des matières), vous ne trouverez pas, comme dans certaines gargotes spécialisées dans la littérature sentimentale : têtes de linotte à la sauce endive, cervelles en gelée, carpes fourrées sur canapé. Pas plus que farcis de clichés, ou big burgers dégoulinants de scènes irréalistes. Je ne vous servirai pas, non plus, de ratatouille pornographique, sans queue ni tête, ou plutôt avec de nombreuses queues, mais sans tête. Ni même de recettes mille fois lues et dont la saveur vous laisserait un goût de déjà-vu.
Votre hôtesse met un point d’honneur à vous pourvoir d’un festin aussi épicé qu’aphrodisiaque : savant mélange de sensations véridiques, ancrées dans une intrigue solide et des rebondissements tissés.
Mes délices narratifs : menus variés
Ma carte, constamment renouvelée, vous réservera contes historiques ou escapades de science-fiction, autofiction aux réflexions douces-amères ou plus enjouées, vous trouverez cuisine de termes, moderne, ou composition en langue ancienne, revisitée à la sauce Anarelle.
Ma recette est simple en apparence : capturer la fugacité d’une émotion comme levain, faire valser mes neurones abreuvés par les fleuves des ouvrages dévorés depuis mon enfance, puis par mes premières ébauches textuelles dès mon adolescence. Y mêler les battements de mon cœur adulte, emballer le tout dans des scènes vivantes ou des interrogations légères. Éparpiller sur mes toiles de la volupté, douce ou ardente, saupoudrer le tout de touches, suggestives, malicieuses, ou humoristiques. Lier la sauce qui rassemble tous ces éléments, aussi longtemps que patiemment.
À la table d’une hédoniste : quand gastronomie rencontre écriture organique
Un ami, qui prise fort la gastronomie servie à ma table, a qualifié mon style d’« organique ». Un sourire a fleuri sur mes lèvres, car son observation frôlait la vérité. En effet, en infusant dans mes narrations la variété de mes facettes, la liberté d’une affranchie de la sexualité conventionnelle, en composant des romances, qui n’en sont pas, en explorant la bisexualité féminine comme masculine, les connexions charnelles à trois, l’amour pluriel, et bien d’autres thèmes encore, mes écrits, bien que certains soient fruits de mon imaginaire, en ce qui concerne la trame des histoires, sont bel et bien le reflet sincère de mon itinéraire de vie.
Et ce, sans jamais y mêler des artifices de synthèse, afin de vous offrir une dégustation de l’esprit à la hauteur d’une table étoilée.
Frissons d’âme : quand l’érotisme rencontre la poésie de l’être
Ainsi, après un long processus de création, d’échanges enrichissants et de révisions minutieuses, je vous présente le fruit de mon travail : une littérature érotique qui ne se contente pas de flatter les sens, mais qui explore les profondeurs de l’âme humaine.
Mon écriture est un savant dosage d’émotions réelles et d’intrigues, où chaque mot est choisi avec soin pour vous procurer une expérience unique.
En partageant avec vous mes récits, je souhaite vous inviter à une dégustation littéraire aussi audacieuse que délicieuse, une aventure sensorielle qui célèbre la diversité des sentiments et des relations humaines.
Mon crédo ?
« Pour votre plaisir, je me plais à dénuder mes pensées à travers mes mots et vous les présente en mode « Hot » Couture ! »
Vous pouvez dès à présent profiter des confidences de Clara, dont la vie a basculé un dimanche de septembre, prenant un tour des plus érotiques.

Il est vrai que l’on retrouve dans tes écrits tout se lit et coule de source. On retrouve effectivement des écrits de Emile Zola, avec « J’accuse » lorsque tu mets en évidence les erreur des hommes sans te traiter de féministe😉😉 Avec Alexandre Dumas et son fameux roman le compte de Monte-Cristo Lorsque tu libères les femmes 😉😉Et surtout tu montre bien que les femmes ne sont pas des robots et ne suivent pas les règle de Isaac Asimov.
Merci, Monsieur, c’est vrai que je mélange un peu de tout cela pour en faire ma propre cuisine littéraire. Et merci aussi pour ton commentaire très gentil qui m’a fait sourire. tu as bien su cerner l’essence de ma nature.
Si j’ai réussi à cerner l’essence de ta nature, alors je vais éviter de fumer, il y a trop de risque d’explosions, surtout avec toi 😂😂 Désolé mais je n’ai pas pu résister à poster une bêtise. 🤪🤪